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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 08:51

UFB ( = UnFinished Book) et oui.... j'ai aussi une pile d'UFB !

Hier, j'ai commencé à dépilé et je me suis plongée dans "Les fous de Bassan" d'Anne Hébert.

J'avais ce livre depuis des années et pourtant, je ne l'avais jamais lu...

Description

Refusant l'indépendance américaine, ils s'étaient exilés là, entre cap Sec et cap Sauvagine, une terre du Québec, dure, sauvage, battue par les vents, avec des étés "rognés aux deux bouts par le gel".
Ils vivaient tranquiles, à Griffin Creek.
Les Jones, les Brown, les Atkins et les MacDonald.
Petit peuple d'élus. Mais le teps à passé. Il a pourri, moisi, les maisons et les hommes.
Le vent aussi joue son rôle dans cette histoire.
Le vent qui rend fou sur cette côte aride, sa voix lancinante, son haleine salée...
Et il a suffit d'une seule nuit, en cet été de 1936, pour que se déchire l'histoire avec le double meurtre des petites Atkins. Jeunes filles trop troublantes, trop belles pour les hommes de cette petite communauté, abêtis, marqués par la consanguinité.
Le meurtre est raconté - journal, lettres, souvenirs, pensées et omissions - six fois par les acteurs du drame, dont le meurtrier...

Un roman passionnant et surtout une écriture admirable.
Des phrases belles à vous couper le souffle.
Un Québec inoubliable, celui des "fous de Bassan", ces oiseaux criards et désespérés, qui hantent le ciel et les souvenirs.

Qui est Anne Hébert ?

Anne Hébert est née à Sainte Catherine de Fossambault, près de Québec, où elle fait ses études.
Son roman Kamouraska, Prix des Libraires 1971 a été traduit en plusieurs langues et est considéré par beaucoup comme l'une des oeuvres les plus importantes de la littérature de langue française contemporaine.

Remarques personnelles

Avec 2 enfants en bas âge, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas commencé (et encore moins terminé) la lecture d'un livre !

Je regrette une seule chose.... l'avoir laissé si longtemps dans ma liste de livre à lire ! Une fois commencé, il n'y avait qu'une seule issue possible : le lire jusqu'au dernier mot. 

Les récits des différents protagonnistes permettent de bien se plonger dans l'atmosphère particulier de tout ce petit monde et bien sûr de savoir ce qu'il s'est passé ce fameux soir d'été 1936...

Rendez-vous sur Hellocoton !

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:00

L'oncle Jérémie et les siens (Uncle Jeremy's Household, 1887 - traduit de l'anglais par Albert Savine)

Tout commence par des invitations (de plus en plus pressantes) de la part de John Turston adressées à son ami John Lawrence à visiter Dunkelthusaite, à venir jeter un coup du d'oeil sur les landes du Yorkshire et à quitter... Baker Street (la "petite histoire" ne dit pas si l'endroit où John Lawrence étudie la médecine est le n°221b Baker Street...!)
Il y a dans la maisonnée : l'oncle Jérémie, son secrétaire (un individu nommé Copperthorne), les deux enfants de défunt oncle Samuel (qui ont été adoptés par Jérémie), la gouvernante des enfants (Miss Warrender) ainsi que trois servantes et un vieux valet de chambre.
Miss Warrender hait et voudrait voir mort Copperthorne, le secrétaire qui s'avère être en fait le véritable maître de maison.

Pour quelles raisons ?

Est-ce que cela un rapport avec le décès, 2 mois auparavant, de la petite Ethel (la plus jeune des enfants de Samuel) ?
Est-ce que cela a un lien avec les origines de Miss Warrender ? Cette étrange gouvernante est en effet la fille d'un chef hindou et d'une anglaise...

J'aime ces ambiances sombres et mystérieuses allant crescendo et tenant en haleine jusqu'au dénouement final... tantôt prévisible, tantôt inattendu.

Sherlock Holmes n'existe pas encore et pourtant on ne peut que penser à lui.... Baker Street, un étudiant en médecine (un futur Dr. Watson, peut-être ?), des langes sauvages et mystérieuses...

Présentation de l'éditeur
Une bonne nouvelle pour les amateurs de Conan Doyle : la réunion, dans le présent volume, d'oeuvres méconnues et introuvables (même en langue anglaise !) et pourtant passionnantes : six romans, (Le Mystère de Cloomber, Raffles Haw, Girdlestone et Cie, Idylle de banlieue, Un duo, Les Lettres de Stark Munro), deux romans courts (L'Oncle Jérémie et les siens, Le Parasite) et dix-neuf nouvelles.
La plupart de ces textes remontent aux débuts de l'auteur et ont tous été écartés des Œuvres complètes qu'il a composées en 1928, deux ans avant sa mort.
Quelques-uns ont été rejetés parce qu'il en avait repris des éléments dans la saga de Sherlock Holmes : ainsi Le Mystère de Cloomber se retrouve dans Le Signe des quatre.
D'autres ne répondaient plus à l'image d'auteur sérieux qu'il avait acquise : Le Parasite et ses fantômes, La Hachette d'argent ensorcelée, l'or magique de Raffles Haw, et Les Lettres de Stark Munro, roman autobiographique (et hilarant) dans lequel Conan Doyle évoque ses débuts savoureux dans la carrière médicale.
D'autres textes, qu'il n'avait jamais recueillis dans aucun volume, semblent ne pas lui avoir laissé de souvenir : ce sont ses premières oeuvres imprimées, parues même sans signature : Le Mystère de la vallée de Sassassa, Le Récit de l'Américain, ou Le Manoir hanté de Goresthorpe...
Quelques tableaux de plus à accrocher dans la galerie des grands ancêtres du roman policier, et qui prouvent que l'auteur n'est pas toujours le mieux placé pour juger de la qualité de son oeuvre.
Francis Lacassin.

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:39

Présentation de l'éditeur
Une bonne nouvelle pour les amateurs de Conan Doyle : la réunion, dans le présent volume, d'oeuvres méconnues et introuvables (même en langue anglaise !) et pourtant passionnantes : six romans, (Le Mystère de Cloomber, Raffles Haw, Girdlestone et Cie, Idylle de banlieue, Un duo, Les Lettres de Stark Munro), deux romans courts (L'Oncle Jérémie et les siens, Le Parasite) et dix-neuf nouvelles.
La plupart de ces textes remontent aux débuts de l'auteur et ont tous été écartés des Œuvres complètes qu'il a composées en 1928, deux ans avant sa mort.
Quelques-uns ont été rejetés parce qu'il en avait repris des éléments dans la saga de Sherlock Holmes : ainsi Le Mystère de Cloomber se retrouve dans Le Signe des quatre.
D'autres ne répondaient plus à l'image d'auteur sérieux qu'il avait acquise : Le Parasite et ses fantômes, La Hachette d'argent ensorcelée, l'or magique de Raffles Haw, et Les Lettres de Stark Munro, roman autobiographique (et hilarant) dans lequel Conan Doyle évoque ses débuts savoureux dans la carrière médicale.
D'autres textes, qu'il n'avait jamais recueillis dans aucun volume, semblent ne pas lui avoir laissé de souvenir : ce sont ses premières oeuvres imprimées, parues même sans signature : Le Mystère de la vallée de Sassassa, Le Récit de l'Américain, ou Le Manoir hanté de Goresthorpe...
Quelques tableaux de plus à accrocher dans la galerie des grands ancêtres du roman policier, et qui prouvent que l'auteur n'est pas toujours le mieux placé pour juger de la qualité de son oeuvre.
Francis Lacassin.

Le Mystère de Cloomber (The Mystery of Cloomber - traduite de l'anglais par Albert Savine)

Un nouveau locataire vient d'emménager dans le château de Cloombert.
Mais que peut bien une cacher une famille qui affiche l'inscription (pour le moins surprenante) suivante à la porte de l'avenue meant à leur nouvelle demeure : "Le général et Mme Heatherstone n'ont aucun désir d'élargir le cercle de leurs relations." ?

Cette mesure destinée à chasser les visiteurs est très mal vécu par Gabrielle et Mordaunt, car ils n'ont pas âme qui vive à qui parlet si ce n'est à leur voisin John Fothergill West lorsqu'ils arrivent à s'échapper du château.
Ce général, jadis hardi et médaillé pour sa bravoure, se tère apeuré dans son château.
Que cache-t-il ?
Pourquoi ses frayeurs atteignent-elles leur apogée tous les 5 octobre?
Pourquoi dit-il n'appréhender que la mort étrange ou surnaturelle ?
Ces mystères vont-ils nuire aux relations amoureuses qui se nouent petit à petit entre Gabrielle et John West et entre Mordaunt et la soeur de John West ?

En lisant cette histoire, j'avais l'impression de retrouver en visite dans les landes marécageuses et mystérieuses du Chien de Baskerville. Il aurait surgit d'un bosquet que je n'en aurai d'ailleurs pas été surprise !
Plus je m'enfonçai dans les pages et plus j'avais envie de connaître la destinée de ces personnages et les causes mystérieuses de leur tracas.

Par contre, ce récit est en parti narré par John West et en parti composé de témoignages qu'il a recueilli. Ceci "casse" un peu la chronologie de l'histoire et c'est ce que j'ai le moins apprécié.

Bon, c'est pas tout, je dois maintenant m'attaquer à la lecture des autres nouvelles et romans de ce recueil....

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:45

Sherlock Holmes, détective imaginé par l'écrivain Sir Arthur COnan Doyle, est accompagné dans ses enquêtes par le docteur John Watson.

http://www.ac-nancy-metz.fr/IA57/ELEMSCYCHAZELLES/wp-content/uploads/2010/02/sherlock3.gifAprès chaque déduction, il explique à son compère médusé : "Elémentaire, mon cher Watson, vous connaissez ma méthode"... du moins pense-t-on.
Car aucun des soixante romans et récits publiés entre 1887 et 1927 ne contient cette phrase célébrissime !
"Intéressant, mais élémentaire", lit-on tout au plus dans le Chien des Bakserville.
En fait, la formule est popularisée à partir de 1939 par Basil Rathbone.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d2/Basil_Rathbone_in_Tovarich_trailer.jpg/240px-Basil_Rathbone_in_Tovarich_trailer.jpgAprès bien d'autres (le premier film date de 1900), ce comédien incarne Holmes au cinéma.
Il connaît un immense succès, tenant quinze fois le rôle, sans compter le théâtre ni la radio !
La pipe incurvée, la casquette avec rabats, la loupe, le flegme britannique, c'est lui.
Loin de Robert Downey Jr., dernier Holmes, fébrile, sans accessoire.... ni réplique culte. 

 

Sources : Femme Actuelle Jeux n° 67 - Août 2010

 

**** Article programmé ****

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 16:26

Lorsque l'on apprend une mauvaise nouvelle, il y a un moment (plus ou moins long) pendant lequel on a l'impression que le temps arrête de s'écouler, son coeur s'arrête de battre et qu'il n'y a ni passé, ni futur, ni présent...

Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
            Jeter l'ancre un seul jour ?
 
Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
            Où tu la vis s'asseoir !
 
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
            Sur ses pieds adorés.
 
Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
            Tes flots harmonieux.
 
Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos,
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
            Laissa tomber ces mots :
 
« Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
            Suspendez votre cours !
Laissez-nous savourer les rapides délices
            Des plus beaux de nos jours !
 
« Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;
            Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
            Oubliez les heureux.
 
« Mais je demande en vain quelques moments encore,
            Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l'aurore
            Va dissiper la nuit.
 
« Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
            Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
            Il coule, et nous passons ! »
 
Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
            Que les jours de malheur ?
 
Hé quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
            Ne nous les rendra plus ?
 
Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes
            Que vous nous ravissez ?
 
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
            Au moins le souvenir !
 
Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
            Qui pendent sur tes eaux !
 
Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
            De ses molles clartés !
 
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit et l'on respire,
            Tout dise : « Ils ont aimé ! »

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 10:24
Dans le cadre d'un partenariat avec Alapage, j'ai reçu il y a quelques jours le livre de cuisine  suivant : "Cuisinez avec les Etoiles" de Olivier Viatour.
.
Tout d'abord concernant la livraison. Je vais être brève car il n'y a rien à dire ou a redire que ce soit sur les délais de livraison, l'emballage car tout était parfait : rapide et efficace !

(Ajout du 21 février : La Poste a bien évidemment joué un grand rôle concernant le respect des délais de livraison ainsi que le respect du colis ...)

Entrons maintenant dans le vif du sujet !

Ce très joli livre permet :
* de découvrir 20 chefs étoilés
* de connaître les secrets de 3 de leurs recettes et de se concocter des menus "étoilés" (entrée, plat et dessert).

Pour chaque chef, il y a :
* 1 page décrivant son parcours, son lieu de travail, sa conception de la gastronomie.
* 1 page illustrant le parcours du chef.
* 3 recettes avec pour chaque recette 1 page donnant les instructions et 1 page illustrant la recette avec à chaque fois une photo très jolie et appétissante.

Les recettes rivalisent d'audace, de surprises et ne peuvent qu'éveiller la curiosité gustative de nos cinq sens.

Tout dans ce livre donne envie de mijoter de bons petits plats à son homme, sa famille ou ses amis.

Pour l'instant, je ne peux vous donner que mon avis théorique sur ce livre. Après avoir réalisé quelques unes des recettes, je reviendrai vous donner mon avis "pratique" !

Les petits "moins" (si l'on veut un livre de cuisine "pratique" et des recettes pour le quotidien)
* Ce livre est tellement joli que l'on hésite (à juste titre) à le faire entrer dans la cuisine et donc à prendre le risque de l'exposer à la vapeur, à des projections de graisses, de nourriture...
* Les recettes sont très festives et donc plutôt onéreuses. Mais bon, quitte à se faire des petits plaisirs de temps à autre avec de bons produits, autant le faire en réalisant des petits plats de chefs étoilés !

Les petits "plus"
* Il y a à la fin du livre un petit lexique bien utile, notamment pour les produits ou techniques que l'on n'utilise pas couramment...
* Il y a à la fin du livre 3 doubles pages récapitulant l'ensemble des recettes classées par catégorie (entrées, plats et desserts) et permettant d'un seul coup d'oeil de visualiser sous forme de vignettes les 20 recettes de chaque catégorie.
* La version vidéo de ces recettes expliquées par les chefs eux-mêmes est disponible (gratuitement) sur internet.

Pour conclure et résumer, un très joli livre qui donne envie de se mettre à ses fourneaux et de transformer sa salle à manger en table étoilée !
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 08:00
J'ai retrouver dans mes calepins, ce très joli poème écrit par une camarade de BTS en 1991...

Quand le soir arrive,
Je pars à la dérive,
Dérive des sens et de l'esprit,
Dérive des sens et de la vie.

Dans la nuit monte en moi
Un terrible effroi.
Alors j'ai envie de hurler,
Alors j'ai envie de pleurer.

Envie de crier ma détresse,
Envie de pleurer ma tirstesse,
Envie de partir,
Envie de mourir.

Vivre ou mourir,
Choisir une existence,
Choisir un monde,
Rester ou partir.


Valérie Casaburo
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 10:23
Peu à peu, la nuit tombe.
Le soleil, sagement, se couche.
Alors que étoiles et lune vont éclairer le ciel,
En scintillant de milles feux.
Et viendra alors un autre jour.
Peut-être plus sombre,
Peut-être plus lumineux.
Nul ne peut le savoir,
Et c'est mieux ainsi.

Sarah Darb - 14/11/1991
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 10:21
Abandon

Comme hier,
Comme demain,
Le soleil se couche.
Ses derniers rayons rougeoyants
Traversent les rideaux blancs de ma chambre.

Je suis seule,
Comme les autres soirs,
Depuis qu'il m'a quitté,
Sans un mot.

Il m'a abandonnée,
Me laissant sans défense,
A la merci de ce monde cruel et injuste.

Ton absence me pèse.
Peu à peu, la pièce s'assombrit,
Et je me retrouve,
Seule, assise sur le lit,
Dans le noir froid et effrayant de la nuit.

Je n'ai pas le courage de me lever,
Pour allumer la lumière.

Sarah Darb
- 18/02/1992
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 10:18
Je t'aime.

Ces seuls mots résument toute ma pensée.
Désormais ton prénom est gravé à tout jamais
Dans mon coeur débordant de tendresse et d'amour pour toi.
Jamais ne ne me lasserai de plonger mon regard
Dans l'océan de tes séduisants yeux bleus.
Tes cheveux blonds rayonnant dans la nuit
Illuminent mes rêves.

En fait, je n'ai qu'une phrase à te dire :
Je t'aime !

Sarah Darb
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