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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 04:50

Avec son cartable sur le dos, son cahier d'écriture et son premier livre de lecture, votre enfant entre en CP, une classe qui va faire de lui un véritable élèvre.
Focus sur cette année pas comme les autres qui propulse les petits dans la cour des grands.

Va-t-il s'adapter facilement ?

Même si la grande section l'avait déjà préparé à ce bouleversement, l'entrée en CP marque une rupture avec la maternelle.
De votre côté, vous restez à la porte de l'école, vous ne pouvez plus papter quelques minutes avec l'enseignant à l'heure de la sortie.
Pour suivre le travail de cotre enfant, vous allez devoir farfouiller dans son cartable, ouvrir son cahier, poser des questions.
Lui, il devient un véritable élèvre qui fait un "métier d'élève", souligne Eric Battut (professeur des écoles en CP). "Son enseignant va attendre de lui des postures de professionnel, être exigeant, moins proche affectivement de celui de la maternelle.".
Un nouveau type de relations se met alors en place, pas toujours facile à accepter pour des enfants, encore petits et à comprendre pour les parents.
Le CP, c'es tle temps des apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter), où l'on écoute son maître, où l'on fait silence, où l'on se lève après avoir demandé la permission... L'adaptation demande un peu de temps, particulièrement pour les plus turbulents. Mais dites-vous vien que, bon an , mal an, tout le monde se plie à la règle.
Et même si vous n'aimiez pas l'école lorsque vous étiez enfant, ne croyez pas qu'il en sera de même pour lui : votre petit n'est pas votre prolongement, il a sa propre personnalité.

Aura-til encore le temps de jouer ?

Oui, mais seulement aux récréations...
Fini, le temps libre entre deux excercices qui permettait aux plus rapides de se retrouver au coin cuisine. Désormais, si il termine son exercice avant ses copains, votre enfant va embrayer sur un autre ! Ou aide son voisin, plus en peine. Seul le coin bibliothèque de la classe a quelque chose de maternelle...
Rassurez-vous, cependant : pour se défouler, il aura trois heures d'Education physique et sportie (EPS) par semaine. Au programme : des jeux collectifs avec ou sans ballon et des activités de gymnastique et d'expression corporelle (danse, mime...), dont l'objectif est aussi d'apprendre à coopérer, à se mesurer, à respecter les règles et dépasser ses inhibitions.

Certains enfants savent déjà lire à la rentrée...

Ne soyez pas surprise si lors de la première réunion, l'enseignant pose cette question déroutante : "parmi vos enfants, certains savent-ils lire ?". Des parents lèveront probablement la main.
Les classes de CP  sont très hétérogènes, les enfants venant de 7 à 8 classes  de maternelle, avaec autant d'enseignants, et armés d'un préapprensissage qui varie de l'un à l'autre.
Mais attention, comme dans la fable du lièvre et de la tortue, cela ne veut pas dire qu'ils seront de meilleurs élèves en fin d'année.
En effet, l'apprentissage précoce de la lecture (parfois initié par les parents) s'est peut-être fait au détriment du graphisme ou des repères dans l'espace, de l'autonomie ou de la maturité, des compétences que d'autres ont déjà bien acquises et qui leur laissent du temps pour apprendre à lire.

Quelle est la meilleure méthode pour apprendre à lire ?

Globale, syllabique, mixte : ouvliez cette querelle qui a fait couler beaucoup d'encre, et faites confiance aux enseignants qui, depuis belle lurette, utilisent une méthode dite "mixte".
La lecture est, bien sûr, le plus gros morceau du cours préparatoire. Sur les vingt-six heures hebdomadaires, onze sont consacrées à l'apprentissage de la lecture et de l'écritude, les deux étant liées, une augmentation significative par rapport à 2002 qui n'en comptait que neuf heure 30. On lit en "français", mais aussi dans les autres matières.

Un livre de lecture est-il imposé ?

Libre à l'enseignant de choisir le support qu'il juge efficace pour apprendre à lire à ses élèves : un livre de lecture classique, des petits albums, des albums jeunesse, des fichiers de lecture... il peut aussi organiser ses propres supports et l'exploitation qu'il souhaite en tirer.
La seule règle qui lui est imposée : tous les élèves de CP doivent acquérir les mêmes compétences, travailler sur les "outils" de la langue ; les sons, les syllabes, la combinatoire (le fameux b.a ba).
Quelle que soit la stratégie employée, ils vont apprendre des mots, puis des phrases et des petits textes. Ils vont aussi commencer à écrire des petites dictées.
Enfin, ils se familiariseront avec toutes sortes de textes écrits (albums, contes, recettes, documentation).
Vous serez étonnée de constater que le votre lit plus facilement une phrase qu'un simple mot. Par exemple, il est plus facile de lire "je suis un enfant" que "enfant", qui dénué de son contexte, perd son sens pour un apprenti lecteur. 

Sources : Parents de octobre 2007 

Remarques personnelles

Cet article a été publié avant la réforme de V. Peillon.

Cette année, c'est la rentrée de mon p'tit Alexandre dans la grande classe. Comme c'est une petite école, il retrouvera tous ses camarades de grande section (à part ceux qui seront parti pour cause de mutation professionnelle et les petits nouveaux, pour les mêmes raisons). Quand à sa future maîtresse, il l'a connaît déjà un peu . Quand à moi, je sais qu'elle est très disponible si les parents ont des questions , besoin de renseignements ou de dialoguer !

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 05:43

Depuis quelques temps, Paul ne fait pas une phrase sans parler de son ami Maxence. Sauf que Maxence... n'existe pas ! Comment réagir ?

Un phénomène courant ?

Entre 3 ans et 5 ans, environ deux tiers des enfants partagent leur quotidien avec un ami imaginaire. Son irruption soudaine à tendance à amuser les parents au début mais devient souvent déstabilisant dans le temps.

Doit-on s'inquiéter ?

L'ami imaginaire est inoffensif et signe de bonne santé mentale chez l'enfant. Etre capable d'imaginer et de faire vivre un compagnon démontre une vraie créativité.

Quel est le rôle de cet ami ?

Il partage la vie de l'enfant, ses joies et ses peines. Il est présent pour évacuer ses émotions, pour le réconforte, pour l'aider dans les situations difficiles. Il lui permet de verbaliser ses sentiments et, bien souvent, l'enfant passe par lui pour poser aux adultes les questions qui le turlupinent. C'est un moyen autodidactique pour l'enfant de faire la part des choses entre rêve et rélaité.

Faut-il entrer dans son jeu ?

Le pire serait de nier l'existence de ce compagnon ou même de s'en moquer. Acceptez son ami mais surtout ne le mentionnez pas s'il ne l'a pas fait en premier, ne posez pas trop de questions, au risque de le rendre plus "réel" et ne l'utilisez pas pour réglez vos conflits. Laissez l'enfant gérer seul cette relation fictive.

Et si son ami s'installe ?

L'ami imaginaire doit rester passager et il est important de veiller à ce que sa présence n'entraîne pas un isolement face au monde extérieur. Si l'enfant continue à partager des jeux avec de vrais copains, il se détachera de son compagnon fictif quand il se sentira en sécurité dans le monde qui l'entoure. Passé l'âge de 7/8 ans, s'il est toujours présent, il est préférable de consulter un psychologue.

Sources : Modes & Travaux - n°1320 de novembre 2010

Quelques temps après la naissance de Quentin, Alexandre (qui avait alors 3 ans et demi) avait également lui aussi un "petit Quentin". Ca lui a passé et maintenant (il a 5 ans), son ami imaginaire est "petit crabe" (ne me demandez pas pourquoi un crabe, je n'en ai aucune idée, et impossible de le savoir !). Evidemment, ce "petit crabe" a une "maman crabe" et un "papa crabe"...

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 16:40

Nous connaissons tous les risques tu tabagiems pendant la grossesse.
Et même si elle est particulièrement mal vue, il semblerait que cette pratique soit plus répendue qu'on ne le croit.
Le 31 mai 2011, à l'occasion de la journée mondiale contre le tabac, les associations et professionels de santé se sont fixés un mot d'ordre : sensibiliser aux dangers du tabac. En première ligne : les femmes enceintes.

Les fumeuses sous-estimes les risques du tabagisme.
Une étude consacrée au tabagisme des femmes enceintes a récemment révélé que 36% des femmes enceintes ont débuté leur grossesse sans arrêter de fumer. Et 22% fument encore au troisième trimestre.
Des chiffres alarmant qui révèlent le fait que les futures mamans sous-estiment les effets du tabac sur la santé de leur bébé...
Le tabagisme pendant la grossesse a pourtant des conséquences sans appel : il accroît non seulement les risques de problèmes respiratoires, mais peut également entraîner une naissance prématurée ou une fausse couche.

Si tout le monde sait que fumer est dangereux, toutes les femmes enceintres n'ont pas pris conscience de la gravité des risques qu'elles encourent pour leurs enfants.

Sources : Côté Mômes Hors -Série Maternité Ete 2011


Evidemment, j'en entends déjà ici et là dire ... "je connais quelqu'un qui fumait et son bébé est né à terme et en bonne santé"...

Fort heureusement, ce ne sont pas 100% des grossesses "sous tabac" qui se passent mal....

Arrêter de fumer, c'est déjà... préserver sa santé, faire des économies.... Lorsque l'on est enceinte, c'est également, préserver la santé de son bébé... Toutes ces raisons ne sont-elles pas suffisantes ?

Enormément de choses peuvent se passer pendant une grossesse. Pour grand nombre d'entre elles, on ne peut rien y faire, autant, lorsque c'est pssible, limiter les risques et prendre toutes les précautions pour que tout se passe bien...

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 06:06

En période hivernale, les virus arrivent en masse.
Nez qui coule, petite mine, maux de ventre, tout s'enchaîne.
Pour lutter contre les microbes, apprenez à soigner son assiette.
Astuces et conseils pour passer l'hiver tranquille.

Les premiers mois de la vie de votre nourrisson, le lait est l'élément phare de son alimentation.
Il offre toutes les ressources dont il a besoin pour grandir et être en forme.
A l'heure de la diversification, pas question de supprimer ou de diminuer la quantité de lait. Jusqu'à l'âge de 3 ans, les produits laitiers comblent ses besoins en calcium, qui est indispensable à la construction de son squelette, et lui forunissent un bon apport énergétique.
Il est important de conserver le lait de croissance. Contrairement au lait de vache, celui-ci limite le taux de protéines, apporte des acides gras essentiels (bons pour le cerveau, notamment) et du fer.
Et ensuite ? Le secret pour résister aux rhumes et autres maladies, c'est de miser sur une alimentation équilibrée.

Vitamines : tonus et vitalité

C'est connu, les vitamines donnent du peps.
Pour recharger les batteries de votre loulou, vive la vitamine C. Les besoins de votre enfant : de 40 à 45 mg par jour entre 1 et 3 ans. Elle permet de combattre les microbes tout au long de l'hiver. En plus, elle favorise l'absorption du fer - quand ces deux éléments se trouvent en même temps dans l'organisme (si votre puce mange au déjeuner de la viade comme plat et un fruit en dessert). Donc n'oubliez pas de donner des fruits et légumes riches en vitamine C. Le must : une orange pressée coupée à l'eau chaque matin.
Une autre vitamine protège l'organisme de votre enfant et limite les complications liées aux infections virales. C'est la vitamine A. La carotte contient une forte teneur en pro-vitamine A appelée le carotène. Au supermarché, remplissez votre caddie de fruits et légumes frais de couleur violette, jaune, orange, rouge ou encore verte. Cette vitamine se trouve aussi dans certains poissons, les fromages gras et le foie d'agneau.
En équilibrant correctement les repas de Bébé, vous arriverez à prévenir les maux de l'hiver.

Fer et magnésium, contre la fatigue

Les oligoéléments (fer, magnésium, zinc...) ont un rôle essentiel pour renforcer les défenses immunitaires.
Ils font partie des minéraux qui servent à la coagulation sanguine, mais également pour l'équilibre du système nerveux. Votre nourrisson arrivera à faire le plein en puisant dans les réserves transmises par sa maman.
En revanche, quand vous devrez lui concocter de bons petits plats, sachez que :
* Le fer se trouve surtout dans la viande (rouge ou blanche, le boudin noir, les foies et les poissons, les lentilles...
* Le magnésium se cache dans les féculents complets (riz, pâtes, pain), l'amande, les épinards ainsi que dans la banane.
* Le zinc, lui, se déniche dans les céréales complètes, la viande rouge et les fruits de mer, les légumes secs, les noix et les noisettes.

Des plantes magiques

* Basilic : il a des vertus antispasmodiques et digestives.
* Coriandre : en infusion, elle est antidiarrhéique.
* Estragon : permet de réduire les ballonements.
* Menthe : des propriétés antioxydantes.
* Sauge : cette plante a des vertus anti-inflammatoires et favorise le bon fonctionnement de la coagulation sanguine.
* Thym : idéal en infusion pour soigner les rhumes.

Sources : Infobébés n°87 de janvier 2010

**** Article programmé ****

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 10:59

La trisomie 21 (chromosome 21 en triple) occasionne des déficits de mémoire qui handicapent la capacité d'apprentissage et limite le développement cognitif.
Il est peu probable que l'on puisse un jour enlever le troisième chromosome responsable de la trisomie 21, mais il est envisageable, du point de vue scientifique, de vouloir réduire la déficience mentale pour permettre aux personnes atteintes de vivre en réelle autonomie.
Des chercheurs américains ont travaillé sur des souris ayant une trisomie partielle du chromosome 16, ce dernier comptant un certain nombre de gènes du chromosome 21 humain.
Ils leur ont administré une molécule (norépinéphrine), un neurotransmetteur qui permet aux molécules de communiquer. Leur mémoire en a été très nettement améliorée.
De tels résultats ont permis au docteur Ahmad Salehi, un des auteurs d'une étude parue dans la revue Science Translational Medecine, d'affirmer que "si on intervient suffisament tôt, on pourrait aider des enfants trisomiques à mémoriser et à utiliser les informations. Théoriquement, cela pourrait conduire à une amélioration de leurs fonctions mentales."
Les essais cliniques chez l'homme pourraient être engagés prochainement.

Sources : Côté Momes hors série Hiver 2010

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 07:52

Les nouvelles modalités de dépistage de la trisomie visent à mieux dépister le risque en ciblant davantage les femmes à risques afin de ne proposer de caryotype qu'à 5% des femmes enceintes.
L'âge n'est plus une indication en soi : les femmes de plus de 38 ans ne subiront un prélèvement que si le calcul des facteurs les place dans la population à risque augmenté.
Le but est d'éviter une amniocenthèse sur deux chez les femmes de plus de 38 ans.
Le nouveau calcul du risque s'articule dès le premier trimestre sur l'âge de la femme enceinte, ses marqueurs sériques et la mesure de la clarté nucale, sous réserve que cette mesure soit pratiquée par un échographiste spécifiquement formé et agréé pour cet examen.
Désormais, seuel une future maman de plus de 38 ans qui n'a pas pu participer avant la 18ème semaine d'aménorrhée à cette procédure pourra bénéficier d'un recours éventuel direct à l'amniocenthèse.

Sources : Neuf mois de février 2011

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 08:10

Maux de ventre, pleurs, colère... toutes les excuses sont  bonnes pour sécher la maternelle.
Que se passe-t-il donc à l'école pour qu'il ne veuille plus y mettre les pieds ?
Des jeux, des copains et des jolies histoires à écouter : l'école, c'est chouette, tous les petits le disent.

Alors quand le nôtre traîne les pieds pour y aller, c'est qu'il y a un os.
Soit à la maison, avec des situations de tensions qui perdurent et le déstabilisent, soit parce que l'arrivée d'un bébé risque, pense-t-il, de le détrôner, soit à l'école.

Il s'ennuie

Au début d'année, il était fou d'impatience à l'idée de la rentrée.
Et puis, petit à petit, la lassitude apparaît. Pour Anne Bacus, psychologue pour enfants : "C'est sans doute qu'il y avait une attente qui n'a pas été entièrement satisfaite. Compte tenu de son âge, il n'avait aps anticipé les manques auquel il devrait faire face (sa maman, ses jouets...) et ce qu'il a découvert à l'école se banalise peu à peu. La nouveauté n'est plus au rendez-vous et il s'ennuie".

Ce qui'il faut faire. Expliquez-lui que pendant l'année, d'autres activités vont venir se greffer à son emploi du temps comme les activités en plein air, les sorties aux musées, les ateliers contes.
Il faut s'intéresser chaque soir à ce qu'il a fait à l'école, ainsi il vivra pleinement sa journée pour pouvoir la raconter.
L'écoute des parents est essentielle, mais la compagnie de petits copains qu'il sera heureux de retrouver à l'école aussi.
Pour l'aider à lier des liens, il faut lui permettre de recevoir ses petits copains à la maison ou à les retrouver au parc.

Il ne veut pas obéir à la maîtresse

Dès les premiers jours d'école, l'enfant a compris que la personne ayant autorité dans la classe était la maîtresse.
Il a parfois des difficultés à l'accepter, soit parce que l'autorité provient d'une autre personne que ses parents, soit parce qu'il 'na pas d'atomes crochus avec l'enseignant, soit, enfin parce que sa pédagogie est différente de la nôtre, ce qui le déstabilise.

Ce qu'il faut faire. Prendre rendez-vous avec l'enseignant pour comprendre l'origine de la crise.
"Dans la plupart des cas, il s'agit d'une incompatibilité d'humeur entre la maîtresse et l'enfant, précise Myriam Szejer, pédopsychiatre. Il faut surtout être très attentif à ne pas donner systématiquement raison à l'enfant, ce qui le mettrait dans une position inconfortable."
Le fait que l'enfant sente ses parents soucieux de son équilibre peut l'aider à s'adapter.

Il n'aime pas la vie en groupe

Ennui, indiscipline, refus de tout ce qui se rapporte à l'école : cela peut traduire une difficulté à accepter la vie en collectivité.
"Ce comportement est dû à une confrontation trop précoce et trop brutale avec le milieu scolaire, estime Myriam Szejer. L'enfant n'est tout simplement pas prêt ! Ce n'est pas une question d'âge : s'il est enfant unique, son adaptation peut être plus longue que celle de cadets ou de fratries.
Ce qu'il faut faire. Ne pas forcer pour une scolarisation trop précode : dans bien des pays, les enfants ne sont pas scolarisés avant 6 ans ! Si l'enfant n'a plus l'âge d'aller à la crèche, il faut reconsidérer le temps de scolarisation avec l'équipe pédagogique : le matin seulement pendant quelques temps, et l'après-midi chez une nourrice, à moins qu'il ne suffise de lui éviter la cantine pour améliorer la situation.
Dès qu'il se sera fait suffisamment de copains, il réclamera de retourner à l'école à plein-temps.

Il n'aime pas la récré

Il ne faut pas se leurrer, la récréation est un milieu rude où les petits doivent trouver leur place parmi les plus grands.
L'apprentissage des "autres" peut se révéler être un véritable parcours de combattant et l'enfant peut ressentir quelques difficultés à s'identifier à un groupe et décider tout simplement de rester à l'écart.
Dans ces conditions, il paraît difficile d'aimer la récré et a fortiriori l'école.

Ce qu'il faut faire. Il paraît légitime de vouloir dispenser l'enfant de cour de récréation, mais il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit d'un moment où l'enfant acquiert un haut niveau de socialisation. Si la récréation se déroule mal, il faut en parler à l'enseignant qui vérifiera que notre écolier n'est pas l'objet de railleries ou de bousculades.
Par ailleurs, inviter ses petits camarades à la maison le mercredi ou le samedi permet de tisser des liens et de lui éviter la solitude.

Sources : Maman ! de février / Mars 2011

J'ai suis tombée sur cette article en faisant du tri et du rangement, et je trouve qu'il est totalement d'actualité !

En ce qui concerne Alexandre, jusqu'ici tout va bien, mais on n'est jamais à l'abri d'un revirement de situation...

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 06:29

La mère a accouché par césarienne.
Un enfant pesant 7,3 kg est né vendredi par césarienne dans un hôpital du Texas au sud des États-Unis, a révélé lundi la presse locale. L'enfant, fils de Janet Johnson et de Michael Brown, qui pèse 16 pounds et 1 once, soit environ 7,3 kg, a dépassé les prévisions des médecins de près de deux kilos. "Nous sommes tout simplement stupéfaits", a confié la maman à un journal local. "Je n'arrive pas à croire qu'il soit si gros. La plupart des habits qu'on lui avait apportés sont trop petits. Il va falloir qu'on les rapporte."
L'hôpital avait également quelques soucis avec ce nouveau-né, la pouponnière n'ayant pas de couches assez grandes pour le langer. Le diabète gestationnel de la mère est la cause de la surcharge pondérale de l'enfant, a avancé la presse locale. L'enfant, surnommé JaMichael, a été placé en soins intensifs pour régulariser son taux de sucre dans le sang.

Sources : Lepoint.fr

Cette naissance pointe du doigt les conséquences que le diabète gestationnel pendant la grossesse peut avoir sur le bébé.
Cela met également l'accent sur les limites des examens médicaux pré-nataux. En effet, la marge d'erreur est de 10% concernant l'évaluation du poids du bébé. Dans le cas présent, l'erreur est proche des 2 kg, ce qui est énorme !

Je trouve également les médecins américains plutôt laxistes.
La mère souffrait de diabète gestationnel. Le poids à terme était évalué à 5kg300 et ils, semble-t-il, n'ont pas provoqué l'accouchement pour limiter les dégâts et les risques pour l'enfant ?

Quoiqu'il en soit, j'espère que les problèmes de diabète de ce bout de chou seront vite réglés....

Edit du 13 juillet à 18:30 : Et voilà une petite vidéo de ce "petit" bout de chou...

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 06:00

A peine le temps d'annoncer la nouvelle que vous devez déjà vous occuper de la paperasse. Et c'est un vrai marathon qui vous attend ces 9 prochains mois !
Pour faire le point sur les rendez-vous médicaux et les démarches administratives, suivez le guide.
1er et 2ème mois
Test positif, n'attendez pas et consultez votre gynécologue.
Ce prémier rendez-vous obligatoire sera l'occasion de faire un bilan sanguin et de connaître la date du début de votre grossesse.
Votre médecin vous remettra la déclaration de grossesse, un document très important à renvoyer : deux feuillets bleus à votre Caisse d'allocations familiales (CAF) et un feuillet rose à votre Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), accompagné de vos feuilles de soins.
Dès réception, la Sécurité Sociale vous enverra le "Guide de surveillance de la femme enceinte et du nourrisson" : ce calendrier indique tous les examens médicaux et vous éclaire sur vos droits.
Inscrivez-vous dans une maternité et renseignez-vous sur les différentes catégories.
Et vous pouvez commencer à chercher un mode de garde proche de votre domicile auprès de la Protection maternelle et infantile (PMI) et/ou de la mairie.

3ème mois

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d4/Month_3.svg/55px-Month_3.svg.pngAttention, si vous n'avez toujours pas été à votre première visite, courez-y vite, sans oublier d'envoyer les documents à la CAF et à la CPAM.
Ce mois-ci, vous devez vous rendre chez votre médecin pour effectuer la première échographie (à 12-13 semaines d'aménorrhée). Un moment à partager avec le futur papa.
Et faites votre demande de Paje (prestation d'accueil pour jeune enfant) auprès de la CAF.
Selon vos ressources, une prime vous sera versée au 7ème mois de grossesse.

4ème mois

Deuxième visite obligatoire chez le médecin.
Vous avez passé le premier trimestre avec brio.
Lors de cette visite, l'échographie de morphologie foetale vous sera prescrite.
Vous pouvez demander un entretien individuel avec un professionnel de la naissance pour lui poser les questions qui vous tracassent.
Après la visite, postez vos feuilles de soins à la Sécu et à la CAF.
Si vous avez une mutuelle, faites les démarches pour être remboursée.
Voici venu le moment d'annoncer votre grossesse à votre employeur. Cela se fait par lettre recommandée avec accusé de réception, en joignant un cerfificat médical avec la date d'accouchement présumée.
Selon votre activité professionnelle, vous bénéficierez peut-être d'une réduction du temps de travail.

5ème mois

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/97/Month_5.svg/56px-Month_5.svg.pngL'aventure continue.
Dès votre 22ème semaine d'aménorrhée, vous passerez l'échographie de morphologie permettant de s'assurer de la bonne croissance du foetus.
Vous vous rendrez ensuite à votre 3ème visite obligatoire.
Comme toujours, n'oubliez pas d'envoyer vos feuilles de soins.
Le premier mois, vous vous étiez renseignée sur les modes de garde. Là, inscrivez-vous sur les listes des crèches si vous avez choisi cette option.

6ème mois

Pas d'échographie cette fois, juste la 4ème consultation prénatale, qui se déroule comme les précédentes.
Et vous devez envoyer vos justificatifs de visite aux organismes sociaux pour ne pas perdre vos droits.

7ème mois

Dernière ligne droite, vous voilà dans le 3ème trimestre, la 5ème visite obligatoire s'impose.
Votre gynéco va vous prescrire la 3ème et dernière échographie.
N'oubliez pas d'envoyer vos feuilles de soins et de prendre rendez-vous pour l'échographie du 8ème mois.
Si vous n'avez pas encore fait les démarches, inscrivez-vous aux cours de préparation à l'accouchement dans votre maternité. Ils vous aideront à ne pas appréhender la naissance et à vous préparer dans les meilleures conditions.

8ème mois

Le jour tant attendu approche à grands pas.
Dernière échographie pour vérifier la croissance de Bébé et sa position. Vous irez ensuite passer la 6ème visite.
A la différence des autres consultations prénatales, elle aborde le déroulement de l'accouchement. Si vous avez encore des questions, c'est maintenant !
Vous devez prendre rendez-vous avec l'anesthésiste.
Côté paperasse, il est indispensable d'envoyer à la Sécu et à votre caisse d'allocations familiales vos feuilles de soins ainsi que l'attestation de votre congé maternité.

9ème mois

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7b/Month_9.svg/69px-Month_9.svg.pngLe compte à rebours en enclenché.
Première semaine, vous rencontrez l'anesthésiste même si vous ne souhaitez pas de péridurale. On ne sait jamais !
Puis vous irez à votre dernière visite chez le médecin pour les contrôles habituels.
Et n'oubliez pas d'envoyer vos feuilles de soins.
Il est l'heure de préparer votre valise et celle de votre bébé (la  maternité vous donnera la liste de tout ce qu'il faut emporter).
Le jour J, pensez à vous munir de votre carte vitale, d'un justificatif d'identité, carnet de santé, carte de groupe sanguin et éventullement votre livret de famille.
Bon accouchement !

Sources : infobébés n° 85 d'octobre 2009

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 13:14

Mon bébé a le choix de naitre non fumeur

1. Je suis enceinte, est-il trop tard pour arrêter de fumer ?
Non. Quelque soit l'âge de ma grossesse, les bénéfices de l'arrêt de la consommation de tabac sont immédiats pour ma santé et celle de mon bébé.

2. Si je réduis ma consommation de tabac, est-ce que je supprime les risques pour mon bébé ?
Non, une seule cigarette est un risque pour le bébé 

3. Mon mari et mon environnement (famille, amis, travail...) fument. Est-il utile de que j'arrête ?
Oui. La fumée contient de nombreuses substances toxiques dont le monoxyde de carbone qui est responsable d'une réduction de l'apport d'oxygène à l'organisme et l'inhalation de cette fumée est nocive pour toute personne qui la respire.

4. Le placenta est-il une barrière qui protège le bébé des substances contenues dans la cigarette ?

Non, la plupart des substances toxiques contenues dans la fumée de cigarette traversent le placenta et certaines sont même plus concentrées chez le foetus que chez la mère.

 

5. Puis-je allaiter si je fume encore ?

L'allaitement maternel doit toujours être privilégié, mais il vaut mieux ne pas fumer lors de l'allaitement.

 

6. Peut-on prendre des substituts nicotiniques pendant la grossesse ?

Oui, tous les substituts nicotiniques en journée sont autorisés et efficaces pendant la grossesse et l'allaitement.
Ils permettent d'éviter l'inhalation des autres produits toxiques, dont le monoxyde de carbone.
D'autres méthodes peuvent vous aider : gestion du stress, thérapie comportementale...

 

Tout au long de la grossesse, la consommation de tabac augmente les risques.

Au cours de la grossesse :

* Hématomes rétroplacentaires,
* Placenta mal inséré,
* Retards de croissance intra-utérin,
* Accouchement prématuré...

Chez le nouveau né et dans la petite enfance :

* Mort subite du nourisson,
* Pathologies infectieuses récidivantes (otites, bronchiolites...)

 

Sources : A.N.P.A.A. (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie)

 

**** Article programmé ****

 

Prenez soin de vous, de votre santé, ainsi que de la santé de votre bébé !

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