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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 13:30

Pourquoi entre 1 et 3 ans, mon enfant est-il encore trop petit pour manger comme les grands ?

Jusqu'à 3 ans, le petit enfant a des besoins nutritionnels spécifiques.

Entre 0 et 3 ans, il est en effet dans une phase de croissance et de développement très importante :

* Il double sa taille de naissance

* Il quadruple son poids de naissance

Pour lui permettre une croissance harmonieuse tout en tenant compte de ses capacités physiologiques encore limitées, le petit enfant jusqu'à 3 ans a besoin d'une alimentation "sur mesure" :

* Une juste quantité en protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux adaptée à ses besoins nutritionnels.

* Des "acides gras essentiels" pour le développement cérébral.

* Plus de fer pour accompagner sa croissance et aider à résister aux infections.

* Des portions adaptées pour aider à répondre parfaitement à ses besoins nutritionnels spécifiques jusqu'à 3 ans.

Les aliments infantiles : une alimentation sur mesure adaptée à votre enfant jusquà' 3 ans

Pourquoi est-il recommandé de donner du lait de croissance jusqu'à l'âge de 3 ans ?

Jusqu'à 3 ans, le jeune enfant a besoin de grandes quantités de fer et d'acides gras essentiels pour sa croissance et son développement. Le lait de croissance apporte les justes quantités en fer, protéines et acides gras essentiels et contribue ainsi , en complément d'une alimentation diversifiée, à répondre aux besoins nutritionnels de votre enfant jusqu'à 3 ans.

Bon à savoir

Il est conseillé de donner 500 ml de lait infantile par jour à l'enfant jusqu'à 3 ans.

Il est également recommandé de préférer les laitages destinés aux enfants en bas âge (type yaourt, fromage blanc...) : enrichis en fer, vitamines et acides gras essentisl, ils sont adaptés aux besoins nutritionnels du petit enfant.

Pourquoi les petits pots me paraissent-ils fades ?

Votre goût et vos besoins sont différents de ceux de votre enfant.

Entre 1 et 3 ans, l'enfant a de faibles besoins en sel. C'est pourquoi la quantité de sel est limitée dans les aliments intantiles, conformément à la réglementation.

Bon à savoir

Un petit pot est à peu près 5 fois moins salé que le plat corresponant préparé pour le reste de la famille. Ne resalez pas les petits pots ! Ils contiennent la juste quantité de sel adaptée à votre enfant.

Pourquoi puis-je donner des aliments infantiles à mon enfant en toute sécurité ?

Les aliments infantiles sont soumis à de très nombreux niveaux de contrôles successifs pour garantir le maximum de sécurité à votre enfant.

Les professionnels de l'alimentation infantile choisissent les fruits et les légumes chez des agriculteurs utilisant des modes de culture spéficiquement dédiés aux aliments infantiles. Ce qui permet de garantir, par exemple, une très faible teneur en nitrates (10 fois inférieure à la teneur maximum de ceux du marché pour un petit pot d'épinards).

Les aliments infantiles ne contiennent ni conservateur, ni colorant.

Bon à savoir

Tout au long de la fabrication, plus de 160 contrôles sont effectués sur le petit pot ou petit plat de votre enfant !

En quoi les aliments infantiles tiennent-ils compte des besoins nutritionnels de mon enfant ?

Vous pouvez proposer les aliments infantiles à votre enfant en toute confiance car leur composition est parfaitement adaptée à ses besoins nutritionnels.

Ils sont conçus en collaboration avec des professionnels de la nutrition infantile, notamment pédiatres et nutritionnistes.

Ils répondent à une réglementation européenne très stricte qui offre des garanties nutritionnelles et de sécurité adaptées à la fragilité et à l'immaturité des fonctions digestives du jeune enfant.

 

Sources : Le syndicat français des Aliments de l'Enfance

www.alimentsenfance.com


**** Article programmé ****

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 19:39

Des ingrédients simples.

Une jolie présentation.

Faire manger des légumes cuits sainement (des légumes cuits à l'eau, sans ajout ni de sel ou de matières grasses et mixés en purée avec un peu de lait, ou non) à un enfant devient ... un jeu d'enfant !

assiette-alex 001

Sur cette photo... purée de pommes de terre, purée de carottes et un knacki.

Je n'ai pas fait de photo, mais c'est aussi efficace avec de la purée de carottes et des épinards...

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 12:07

Dès les premiers mois de sa vie, si vous n'allaitez pas, l’eau sert à préparer tous les biberons de votre bébé.

Mais laquelle choisir : eau minérale, eau de source ou eau du robinet ?

 


Eau : les besoins de votre bébé


Pendant les trois premiers mois de sa vie, les besoins en eau d’un bébé sont trois fois supérieurs à ceux d’un adulte. Son corps se compose à 75% d’eau durant cette période contre 60 % à deux ans. Il transpire beaucoup et urine souvent pour mieux se débarrasser des toxines. Si bébé boit bien au sein ou au biberon, vous ne lui donnerez de l’eau pure que dans des cas particuliers.

 

Sachez les repérer car bébé ne manifestera pas forcément sa soif : chaleur (en été, n’hésitez pas à proposer de l’eau toutes les heures), troubles digestifs (vomissements, diarrhée), fièvre, signes de déshydratation (perte de poids, pleurs, anxiété, température à plus de 37°C, urines foncées) car celle-ci chez une enfant très jeune peut vite devenir grave. Dans ce cas, consultez sans plus attendre.

 

N’oubliez pas que pour la confection des biberons, les pédiatres recommandent 30ml d’eau pour une mesure de lait (en dessous, il existe un risque de constipation, au-dessus, un risque de diarrhée).


Eau : quand lui proposer ?

 

Après 4 mois, vous pouvez proposer de leau à votre enfant après chaque repas ou après la sieste par exemple. Après 6 mois, les fruits et les légumes permettent aussi à bébé de rester bien hydraté.

 

Si votre bébé naime vraiment pas leau pure, diluer du jus de fruit frais dans le biberon pour donner du goût. Mais n'étanchez pas la soif de votre enfant avec une eau sucrée ou une boisson spéciale bébé très calorique qui entretient les mauvaises habitudes

 

Pour avoir des repères, sachez qu'un nourrisson de 4 kilos a besoin de 600 ml d'eau par jour et un enfant de 10 kilos de 1 litre deau par jour.


Avant 6 mois: pas d'eau du robinet


L’eau du robinet est déconseillée aux enfants de moins de 6 mois (et aux femmes enceintes) car elle peut, dans certaines régions, contenir un taux de nitrates trop important : plus de 15mg/litre. Ils seraient en effet toxiques pour le tube digestif encore immature de bébé. De plus l’eau du robinet contient beaucoup de minéraux qui surchargeraient les reins encore immatures de bébé.

 

Vous pouvez demander la composition exacte de l’eau de votre commune auprès de la mairie ou la surveiller sur votre facture mais pour éviter tout risque pour votre petit, préférez une eau minérale plate, au goût neutre, faiblement minéralisée (moins de 500 mg/litre) naturellement exempte de microbes et pauvre en nitrates.


Avant 6 mois : peu de minéraux


Evian ®, Mont Roucous®, Thonon ®, Valvert ®, Volvic ® sont généralement recommandées par les pédiatres.
Vous pouvez aussi lui donner une eau de source, si elle porte la mention : « convient pour la préparation des aliments pour nourrissons ».

 

En revanche, attention aux eaux « d’adulte » parfois fortement minéralisées qui pourraient induire des excès de sodium, sulfates ou de fluor ! Bref, lisez bien les étiquettes avant de remplir le biberon… Seule exception : en cas de constipation, vous pouvez proposer quelques gorgées d’eau riche en magnésium et en sulfates (Hépar ®, Contrex ®) ou les additionner à l’eau habituelle dans le biberon.

 

Attention, pour que l’eau minérale conserve ses propriétés et pour éviter que les bactéries ne prolifèrent, il faut la conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur et la donner à bébé dans les 24 heures après ouverture. Sans omettre de bien refermer la bouteille entre chaque repas et de la placer au réfrigérateur...


Après 6 mois : les règles à suivre


Selon l'Afssa (agence française de sécurité sanitaire des aliments), l'eau du robinet peut servir à faire les biberons des bébés de plus de 6 mois.

 

A condition tout de même que l’eau de votre commune affiche des teneurs raisonnables en calcium (dureté inférieure à 25°g), en sodium (de 10 à 15 mg par litre) et en fluor (au plus de 0,3 mg par litre)… Et de respecter quelques règles d’hygiène simple : laisser couler l’eau quelques secondes avant usage, ne pas prendre d’eau chaude (au-delà de 25°C, elle contient plus de minéraux et de bactéries et peut véhiculer des matériaux en provenance des tuyaux), nettoyer les robinets régulièrement (détartrage notamment) et s’abstenir de tout système de filtration qui favorise la multiplication des micro-organismes (adoucissement ou carafes filtrantes).

 

Dans les habitations anciennes, il faut même se renseigner auprès de la DDASS ou de la mairie pour savoir si les canalisations sont en plomb et empêchent l’utilisation de l’eau pour les biberons…

 

Une astuce pour les parents globe trotteurs : à l’étranger, en l'absence d'eau potable ou d'eau en bouteille, l'eau bouillie et refroidie peut être utilisée.


Sources : TopSante.com
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 17:24
Entre les recommandations du pédiatre, les conseils de grand-mère et les goûts de chaque enfant, l’alimentation devient vite un vrai casse-tête !
Faites le point pour composer l’assiette idéale de votre bébé.

Trop de protéines c'est un risque de surpoids

Vrai. Un lien entre des menus trop riches en protéines avant 3 ans et un risque d’obésité a été démontré. Il faut donc limiter la consommation de protéines en fonction de l’âge de l’enfant :

- avant 6 mois : lait maternel (plus faible en protéines que le lait infantile) ou à défaut lait infantile.
- de 6 mois à 1 an : 10g par jour de viande, de poisson ou d’œuf (20g à partir du 9ème mois).
- de 1 an à 2 an : 30g par jour de viande, de poisson ou d’œuf.
Attention, optez pour des produits laitiers spécifiques aux bébés car plus de deux fois moins riches en protéines que ceux à base de lait de vache ! 

Tous les bébés aiment le sucre

Vrai. Le goût de la saveur sucrée est inné chez tous les enfants. D’ailleurs le lait maternel possède un goût très sucré. C’est pourquoi il ne faut pas encourager bébé à en manger trop sous peine de l’exposer à des problèmes de poids. Pour apporter à votre enfant toute l’énergie nécessaire, préférez le fructose contenu dans les fruits sous forme de compote par exemple ou les sucres lents qu’on trouve dans les produits céréaliers (céréales, pain, pâtes, riz…) aux sucres rapides qui doivent rester exceptionnels dans les menus de la semaine (biscuits, chocolat, confiture…).

Fruits et légumes sont permis dès 5 mois

Vrai et faux. Ils sont permis... mais pas tous. Certains fruits exotiques (kiwi, ananas, mangue) peuvent déclencher des allergies. Mieux vaut attendre 9 mois ou un an pour les introduire. Dans tous les cas, surveillez les éventuelles réactions sur la peau de bébé. Quant aux légumes, on recommande d’attendre aussi 9 mois ou un an pour les choux qui peuvent provoquer des ballonnements. Attention aussi aux aubergines, souvent allergisantes.

Les bébés ne doivent pas consommer de matières grasses

Faux. Dès la diversification alimentaire, vous pouvez introduire une cuillère à café d’huile ou une noisette de beurre (par jour) dans les recettes de bébé. Variez les sources de matières grasses car elles apportent toutes des nutriments différents et indispensables à la croissance de votre enfant. Ne dépassez pas les doses sinon bébé risque de prendre du poids inutilement. A noter : il faut ajouter ces graisses « à froid » sur des aliments cuits à la vapeur.

Un enfant qui mange des solides n’a plus besoin de lait

Faux. Un bébé doit boire au moins 500ml de lait par jour jusqu’à un an et cela pour couvrir ses besoins en calcium. Dès 6 mois, donnez-lui du lait deuxième âge plus adapté à son développement. Dès un an, vous pouvez passer au lait de croissance. S’il a soif, vous pouvez proposer de l’eau faiblement minéralisée à votre petit.

L'allaitement exclusif couvre tous ses besoins

Vrai. Jusqu'à 6 mois, le lait maternel fournit exactement à votre enfant tous les nutriments dont il a besoin ! La diversification alimentaire peut commencer vers 4-5 mois mais rien ne vous y oblige sur un plan de la santé avant 6 mois. De plus, le lait de femme change de goût avec l’alimentation de la mère, ce qui permet un éveil précoce aux différentes saveurs.

Les bébés n’ont pas le droit de manger épicé

Faux. Mis à part le sel dont il faut limiter l’usage (inutile jusqu’à un an), tous les condiments sont permis pour éveiller bébé au goût avec un grand « G ». Evidemment, il convient de réaliser une initiation très progressive sous peine de refus catégorique : une pointe de curry dans sa purée de carottes, quelques grains de poivre dans son hachis Parmentier, une pincée de coriandre dans sa soupe…


Sources : Top Santé

 

Maintenant que l'on a démélé le "vrai" du "faux".... à vous de jouer !

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 12:53
De 3 ans à 6 ans...

La croissance est moins rapide.
Le tout-petit s'intègre dans les rites familiaux et la société.
Les habitudes prises alors subsisteront toute sa vie.
Son alimentation doit être variée et faire appel chaque jour aux différentes familles d'aliments.

Lait et produits laitiers pour les calcium, les protéines et les vitamines (A, groupe B, D).
3 ou 4 portions par jour.
(1 portion de produit laitier = 1 petit bol ou 1 grand verre de lait, 1 pot de yaourt, 2 "petits-suisses" de 30 g, 3 cuillères à soupes rases de fromage blanc, 30 g de fromage)

Viande, volaille, oeufs, poisson pour les protéines et le fer
  • 40 à 50 g/jour à 3-4 ans.
  • 50 à 60 g/jour à 4-6 ans
Légumes et fruits pour les fibres, les minéraux, les vitamines (C et bétacarotène)
  • au moins 5 par jour.
  • en fonction des goûts de l'enfant et de la famille et en jouant sur la variété.
Céréales et féculents pour les glucides, les vitamines B, les protéines
  • Pain : à tous les repas
  • Pâtes, riz, pommes de terre, légumes secs (lentilles, haricots à donner en purée pour faciliter la digestion) : au moins 1 fois par jour.
Matières grasses en quantité raisonnalbe et en les variant
  • Différentes huiles (acides gras essentiels, vitamine E)
  • Beurre et crème crus (vitamine A)
Produits sucrés de temps en temps et de préférence aux repas.

Boissons eau du robinet ou de source peu minéralisée à volonté.

Sources : Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelles
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 12:45
De 18 mois à 3 ans...

Vers 1 an, l'enfant a triplé son poids de naissance et pris une vingtaine de centimètres.
Puis il s'affine et grandit plus qu'il ne grossit.
A 18 mois, il fait 4 repas par jour et mange de tout ... ou presque.

Petit déjeuner

Du lait avec des céréales (au biberon ou à la petite cuillère).
En grandissant, il "petit-déjeunera" avec un bol de lait, des tartines beurrées, et/ou confiture, miel.

Déjeuner
  • Crudités avec un peu de vinaigrette.
  • Légumes mixés ou écrasés (si nécessaire) seuls ou mélangés avec des pommes de terre.
  • Viande, poisson ou oeuf.
    • à 18 mois : 25 g ou 1/2 oeuf
    • à 3 ans : 40 g ou  1 oeuf
  • Fromage ou laitage.
  • Dessert à base de fruits (crus ou cuits).
  • Pain, eau.
Goûter
Il ressemble au petit-déjeuner et doit être pris assez tôt pour que l'enfant ait faim le soir.
S'il a encore faim, ajoutez des fruits (en dés ou en lamellesà au fromage blanc ou augmenter la quantité de pain.

Dîner

  • Pâtes, riz, pommes de terre seuls ou mélangés avec des légumes.
  • Fromage ou laitage.
  • Fruit ou dessert à base de fruits.
  • Pain, eau.
Sources : Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelles
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 15:28

Les idées reçues en matière d’alimentation ont souvent la part belle.

La viande rouge est le seul aliment qui prévient les risques d’anémie

Certes la viande rouge contient du fer, nécessaire au besoin des enfants, mais ce n’est pas le seul aliment qui en contient ! Les fruits secs, le pain complet, les lentilles, les œufs, la liste est longue !

Pour éviter l’obésité, il faut supprimer les matières grasses de son alimentation.
Non, non, et non ! Les matières grasses sont absolument nécessaires à la croissance de notre loulou. Son cerveau se dévolppe à la vitesse « grand V » et il doit absorber 40% de sa ration de calories quotidienne en matières grasses.

Le sucre rend les enfants hyperactifs

Aucune étude scientifique n’a prouvé que des enfants soumis à un régime très riche en sucre sont plus actifs que les autres.

Le jus de fruit étanche la soif et donne un coup de fouet
Seule l’eau étanche réellement bien la soif ! Mais un peu de jus de fruits de temps en temps ne fait de mal à personne. Évitons de lui en donner avant les repas, pour ne pas lui couper l’appétit car ils sont très riches en sucre. Les jus de fruits pressés sont moins sucrés.

Le pain blanc est dépourvu d’apports nutritifs
Contrairement au pain complet, le pain blanc contient peu de fibres, cependant il est enrichi en fer et en vitamine B. Donc même si le pain complet prévient la constipation, ce n’est pas la peine de bannir le pain blanc de l’alimentation.

Le lait de vache est indispensable pour la solidité des os

Oui, c’est vrai, le lait est une source de calcium. Mais si bébé refuse de le boire, pas la peine d’insister. Les laitages et les fromages en contiennent également et lui permettront de satisfaire ses besoins journaliers.

Les fromages fermentés sont prohibés

Ils sont plus faciles à digérer que les fromages frais. À partir d’un an nous pouvons essayer de lui en faire goûter. En attendant, les fromages fondus, bien que très gras et moins riches en calcium, feront parfaitement l’affaire.

La diversification est source de nombreuses allergies chez les petits
Les allergies sont souvent provoquées par le même type d’aliment : cacahuètes, noix, lait, œufs, coquillages, soja… Évitons la diversification précoce avant 5 ou 6 mois et introduisons chaque aliment très progressivement. De cette façon si une allergie apparaît nous serons davantage en mesure de l’identifier.

Féculents, bananes et chocolat favorisent la constipation
C’est faux. Consommés en quantité normale ces aliments ne posent aucun problème. Un enfant qui ne mange pas de légumes manque de vitamines et de sels minéraux Les légumes peuvent être en partie compensés par des fruits mais il faut leur proposer néanmoins des légumes verts pour leur apport en fibres. Les carottes peuvent être remplacées par des abricots pour la vitamine A par exemple, mais les légumes ne seront jamais remplacés par les fruits.

Sources : Maman Magazine
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 15:25
Vingt-quatre mois ! C’est le temps nécessaire pour fixer un bon rythme alimentaire pour bébé. Et oui, nous sortons à peine des tétées à heure fixe que nous nous voyons déjà en train de cuisiner plusieurs repas par jour pour notre loulou préféré ! Mais comment faire pour ne pas devenir une laborieuse des fourneaux. La solution tient dans cette phrase : « C’est à nous de fixer le rythme » !

Jusqu’à 9 mois, un bébé peut se contenter de lait. Mais à l’âge de 5 mois environ il commence à nous faire comprendre que le biberon n’est plus l’objet de toutes ces attentions. C’est lui qui nous donne donc le départ pour la diversification ! Mais cette dernière doit être progressive et s’adapter au goût de bébé. On peut commencer à lui présenter différents aliments. S'il les refuse,n'insistons pas. On recommencera plus tard. Pas la peine de provoquer un blocage.

À partir de 9 mois, il abandonne définitivement le biberon.C’est donc le bon moment pour l’installer sur une chaise-haute pour qu’il puisse regarder avec envie les aliments qui se trouvent dans les assiettes de papa et maman. Il a envie de toucher ce qui se présente sous ses petits doigts et c’est un bon moyen de repérer les aliments qui le séduisent.

Jusqu’à 18 mois, il a envie de grignoter en dehors des repas sous prétexte qu’il veut goûter à tout. C’est à nous de mettre le holà ! Le grignotage coupe l’appétit et se fait au détriment des aliments nécessaires à sa croissance. Il faut lui faire comprendre qu’entre le petit-déjeuner et midi il n’y a pas de grignotage. Rien ne sert cependant d’être trop stricte sur les horaires… A nous de savoir avancer les horaires d'un repas si bébé hurle de faim.

De 18 à 24 mois, quatre repas par jour sont donc nécessaires pour structurer l’équilibre alimentaire de notre tout-petit. C’est maintenant que les rituels du repas vont subsister toute sa vie ! L’apprentissage va se faire au gré de ses goûts et de ses caprices mais pas de panique, tout est normal, bébé ne peut pas aimer tous les aliments que nous allons lui présenter. Mais le plus important est de lui faire comprendre qu’un repas non pris ne sera pas remplacé par un gros gâteau. Mais ne faisons pas du dessert un enjeu ou une récompense.

Sources : Maman Magazine

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 15:18
Épinards, brocolis, lentilles, ces légumes n’ont pas toujours la cote dans l’assiette de nos tout-petits !

Voici quelques astuces pour qu’ils en mangent néanmoins en quantité suffisante et de façon diversifiée.
Il faut manger chaque jour au moins 5 fruits et légumes !
Cette phrase si souvent répétée par tous les nutritionnistes flotte en permanence dans notre tête !
Mais cette phrase résume parfaitement tout l’enjeu d’un repas équilibré.
En effet, les légumes sont riches en eau, en minéraux (calcium, potassium, fer, oligoéléments…), en vitamines (A, B, C…) et en fibres.

Tout ça c’est bien joli mais comment faire pour ne pas retrouver la totalité de notre purée de carottes sur le bavoir ?

Il faut dans un premier temps introduire les légumes à partir du 5ème mois sous forme de bouillon ou de purée.
À partir de 7 ou 8 mois et cela avec l’accord du pédiatre, 150g de légumes peuvent être répartis sur les deux principaux repas de la journée.

Comment les présenter ?

Les légumes colorés ont parfois plus de chance que les autres.
Alors osons tout d’abord les carottes, le maïs ou les haricots verts. Si bébé ne fait pas trop la moue, tentons les brocolis et les courgettes.
Pour certains pédiatres, il est préférable d’attendre 7 mois pour proposer de la pomme de terre et 9 mois pour les légumes comme les épinards qui peuvent contenir des nitrates.
Ceci étant, tous les petits pots contiennent de la pomme de terre même ceux destinés aux enfants de 4/5 mois.

Enfin, l’artichaut, les poivrons, et les salsifis qui fermentent dans l’estomac et provoquent des gaz ne doivent être introduits que vers 15 mois.
De la même façon, les légumes secs et les crudités ne font leur apparition que vers 18 mois.

Comment les préparer ?

Pour la préparation, laissez libre court à votre imagination.
A la vapeur, bouillon, soupe, purée toutes les préparations sont envisageables.
La cuisson vapeur est vraiment idéale car elle permet de conserver un maximum de minéraux et de vitamines et laisse les légumes croquants.
Il faut également éviter de rajouter du sel dans l’eau de cuisson.

Quel légume à quel âge ?

Artichaut : à partir de 5 mois en petit pot et 3 ans en feuilles à mordre
Asperge : à partir de10 mois en purée et 2 ans en gratin
Aubergine : à partir de 7 mois en purée et 2 ans en beignets
Avocat : à partir de 9 mois
Betterave rouge : à partir d’1 an
Brocoli : à partir de 5 mois en petit pot et 1 an en crudité
Carotte : à partir de 5 mois en petit pot et 15 mois en crudité
Champignons : à partir de 8 mois
Concombre : à partir de 6 mois en potage Courgette : à partir de 6 mois en purée
Épinards : à partir de 5 mois en petits pots
Navet : à partir de 8 mois en potage
Petit pois : à partir de 5 mois en petits pots
Tomate : à partir de 5 mois en pot et 3 ans à la provençale.

Sources : Maman Magazine

Notre bout de chou mange, pour l'instant, sans problèmes les légumes.
Par contre, c'est un peu plus difficile avec la compote de fruits...
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 15:12
Ah, les joies de la diversification !

Découverte pour bébé et casse-tête pour nous. Surtout quand il s’agit d’introduire la viande dans sa bouillie.

Voici quelques conseils pour proposer le bon morceau au bon moment.

Indispensable dans l’alimentation de bébé dès 5 ou 6 mois, la viande doit être introduite par étapes.
Si cette introduction est trop précoce, bibou peut développer des allergies ou être confronté à un risque d’obésité.

Il est donc conseillé de demander l’avis de notre pédiatre avant de proposer de la viande à bébé.

En revanche, pour les enfants qui présentent des risques familiaux d’allergies alimentaires ou même de l’asthme, la viande n’arrivera dans l’assiette que vers 7 ou 8 mois.

Riche en protéines et en fer, la viande apporte à notre petit affamé une partie de l’énergie dont il aura besoin pour se dépenser tout au long de la journée.

L’organisme de notre tout-petit réclame des lipides, des acides gras et des vitamines, B, PP et B1 contenues dans la viande.

Le bœuf, le veau, la dinde et le poulet sont idéales pour commencer, car elles sont peu grasses.
La petite bête qui mange la grosse ! La viande de bœuf est mieux adaptée dans un premier temps, mais l’éventail des possibilités augmente avec l’âge.
Celle de cheval, le cas échéant, peut être introduite entre 8 et 10 mois.
La viande de mouton, qui est assez grasse, seulement à partir de 1 an, de canard à partir de 18 mois et d’oie seulement à 3 ans.
Quant au gibier, attendons que bébé ait 18 mois.
Nous pouvons également proposer du jambon blanc sans polyphosphates. Pour être sûre qu’il n’en contient pas, choisissons plutôt un produit certifié « label rouge » ou « bio ».

Reste la question de la cuisson : mieux vaut faire rôtir ou griller sans ajout de matières grasses. La cuisson à l’eau est aussi une bonne solution.
Pour que notre petit gourmet n’ait pas de difficultés à assimiler la viande, il est préférable de la mixer ou de la mélanger avec une sauce tomate ou une purée.

Quelle quantité ?
La quantité de viande dépend de l’âge de notre tout-petit.
Les besoins correspondent à 2 grammes de protéines par jour et par kilo. Un bébé qui pèse 15kg aura donc besoin de 30 grammes de protéines dans la journée.
Dès l’âge de 6 mois, et toujours en accord avec le pédiatre, les 10 grammes de viande ne doivent pas être dépassés, soit deux cuillères à café.
Entre 9 mois et 1 an, bébé peut manger jusqu’à 15 à 20 grammes de viande par jour.
Côté pratique, les petits pots sont parfaits car ils contiennent la quantité de protéines adaptée à chaque âge.

Alors n’ayons pas la main lourde !

Sources : Maman Magazine

Bon appétit les petits loups !
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