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Présentation de l'éditeur
Une bonne nouvelle pour les amateurs de Conan Doyle : la réunion, dans le présent volume, d'oeuvres méconnues et introuvables (même en langue anglaise !) et pourtant passionnantes : six romans, (Le Mystère de Cloomber, Raffles Haw, Girdlestone et Cie, Idylle de banlieue, Un duo, Les Lettres de Stark Munro), deux romans courts (L'Oncle Jérémie et les siens, Le Parasite) et dix-neuf nouvelles.
La plupart de ces textes remontent aux débuts de l'auteur et ont tous été écartés des Œuvres complètes qu'il a composées en 1928, deux ans avant sa mort.
Quelques-uns ont été rejetés parce qu'il en avait repris des éléments dans la saga de Sherlock Holmes : ainsi Le Mystère de Cloomber se retrouve dans Le Signe des quatre.
D'autres ne répondaient plus à l'image d'auteur sérieux qu'il avait acquise : Le Parasite et ses fantômes, La Hachette d'argent ensorcelée, l'or magique de Raffles Haw, et Les Lettres de Stark Munro, roman autobiographique (et hilarant) dans lequel Conan Doyle évoque ses débuts savoureux dans la carrière médicale.
D'autres textes, qu'il n'avait jamais recueillis dans aucun volume, semblent ne pas lui avoir laissé de souvenir : ce sont ses premières oeuvres imprimées, parues même sans signature : Le Mystère de la vallée de Sassassa, Le Récit de l'Américain, ou Le Manoir hanté de Goresthorpe...
Quelques tableaux de plus à accrocher dans la galerie des grands ancêtres du roman policier, et qui prouvent que l'auteur n'est pas toujours le mieux placé pour juger de la qualité de son oeuvre.
Francis Lacassin.

 

Le Mystère de Cloomber (The Mystery of Cloomber - traduite de l'anglais par Albert Savine)

Un nouveau locataire vient d'emménager dans le château de Cloombert.
Mais que peut bien une cacher une famille qui affiche l'inscription (pour le moins surprenante) suivante à la porte de l'avenue meant à leur nouvelle demeure : "Le général et Mme Heatherstone n'ont aucun désir d'élargir le cercle de leurs relations." ?

Cette mesure destinée à chasser les visiteurs est très mal vécu par Gabrielle et Mordaunt, car ils n'ont pas âme qui vive à qui parlet si ce n'est à leur voisin John Fothergill West lorsqu'ils arrivent à s'échapper du château.
Ce général, jadis hardi et médaillé pour sa bravoure, se tère apeuré dans son château.
Que cache-t-il ?
Pourquoi ses frayeurs atteignent-elles leur apogée tous les 5 octobre?
Pourquoi dit-il n'appréhender que la mort étrange ou surnaturelle ?
Ces mystères vont-ils nuire aux relations amoureuses qui se nouent petit à petit entre Gabrielle et John West et entre Mordaunt et la soeur de John West ?

En lisant cette histoire, j'avais l'impression de retrouver en visite dans les landes marécageuses et mystérieuses du Chien de Baskerville. Il aurait surgit d'un bosquet que je n'en aurai d'ailleurs pas été surprise !
Plus je m'enfonçai dans les pages et plus j'avais envie de connaître la destinée de ces personnages et les causes mystérieuses de leur tracas.

Par contre, ce récit est en parti narré par John West et en parti composé de témoignages qu'il a recueilli. Ceci "casse" un peu la chronologie de l'histoire et c'est ce que j'ai le moins apprécié.

Bon, c'est pas tout, je dois maintenant m'attaquer à la lecture des autres nouvelles et romans de ce recueil....


L'oncle Jérémie et les siens (Uncle Jeremy's Household, 1887 - traduit de l'anglais par Albert Savine)

Tout commence par des invitations (de plus en plus pressantes) de la part de John Turston adressées à son ami John Lawrence à visiter Dunkelthusaite, à venir jeter un coup du d'oeil sur les landes du Yorkshire et à quitter... Baker Street (la "petite histoire" ne dit pas si l'endroit où John Lawrence étudie la médecine est le n°221b Baker Street...!)
Il y a dans la maisonnée : l'oncle Jérémie, son secrétaire (un individu nommé Copperthorne), les deux enfants de défunt oncle Samuel (qui ont été adoptés par Jérémie), la gouvernante des enfants (Miss Warrender) ainsi que trois servantes et un vieux valet de chambre.
Miss Warrender hait et voudrait voir mort Copperthorne, le secrétaire qui s'avère être en fait le véritable maître de maison.

Pour quelles raisons ?

Est-ce que cela un rapport avec le décès, 2 mois auparavant, de la petite Ethel (la plus jeune des enfants de Samuel) ?
Est-ce que cela a un lien avec les origines de Miss Warrender ? Cette étrange gouvernante est en effet la fille d'un chef hindou et d'une anglaise...

J'aime ces ambiances sombres et mystérieuses allant crescendo et tenant en haleine jusqu'au dénouement final... tantôt prévisible, tantôt inattendu.

Sherlock Holmes n'existe pas encore et pourtant on ne peut que penser à lui.... Baker Street, un étudiant en médecine (un futur Dr. Watson, peut-être ?), des langes sauvages et mystérieuses...

 

 

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