Le blog de Régine

Le di-antalvic sera retiré des ventes d'ici un an. C'est la décision qui a été prise par l'Agence européene du médicament. Mais quelles sont les alternatives pour les huit millions de Français qui en consomment régulièrement?


L'Afssaps a recommandé le 25 juin 2009 aux professionnels de santé de ne plus prescrire de Di-Antalvic

L'Afssaps a recommandé le 25 juin 2009 aux professionnels de santé de ne plus prescrire de Di-Antalvic


Le Di-antalvic, l'un des plus populaires des contre-douleurs, pourrait bien disparaître du marché à cause de ses effets secondaires. Les Français devront se tourner vers d'autres médicaments. Pour les guider, l'Affsaps (Agence française de sécurité sanitaire) a donné quelques consignes.


Le retrait du marché pourrait être imminent: la commission européenne n'a plus qu'à valider l'interdiction de cet antalgique destiné à traiter les fortes douleurs, le dextropropxyphène.


En effet, les consommateurs réguliers sont nombreux: personnes atteintes de troubles rénaux, de rhumatisme ou de maladies cardio-vasculaire. A cause de ce médicament, elles peuvent être atteintes de simples maux de tête, de douleurs musculaires ou articulaires pour des prises ponctuelles.


Or, Le plus connu de ces traitements, le Di-antalvic, est consommé par plus de huit millions de peronnes en France.

Un mal de tête? Rassurez-vous, il existe des alternatives, et l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire) a donné quelques consignes à suivre. Suivez le guide!


Les patients en cours de traitement sont invités à ne pas l'arrêter sans avis médical. Par contre, il leur est demandé de consulter pour réévaluer leur traîtement.

Il est recommandé aux professionnels de santé de ne pas instaurer ce traitement à de nouveaux patients. Enfin, lorsque la douleur est trop résistante aux antalgiques de niveau 1 (paracétamol, ibuprofène ou aspirine), la prescription de di-antalvic est limitée à cinq jours.


Pour tous, il existe quelques traitements alternatifs en cas de non efficacité des antalgiques de niveau 1: Le Topalgic et l'Ixprim. Ce sont des traitements de niveau 2, à base de morphine.

La Lamaline est un dérivé de l'opium efficace contre les douleurs persistantes. Or, il est plus fort que le di-Antalvic, et ne peut pas être prescrits dans n'importe quels cas.


Un délai d'un an a été défini par l'Afsapps pour trouver des alternatives adaptées pour les malades. Un groupe d'experts va se réunir lorsque le retrait officiel des DXCP/PC sera annoncé par la commission européenne. Ils seront alors chargés d'émettre des recommandations aux professionnels de santé concerant la prise en charge de la douleur.

Sources : lexpress.fr - Anne-Sophie Ladonne

Dim 28 jun 2009 6 commentaires
ils vont rapidement trouver son remplaçant y en a tellement des médicaments bel après-midi bisous
Vanessabzh29 - le 28/06/2009 à 13h08
Je n'en doute pas.

Il y a peut être des personnes qui ressentent des effets secondaires en prenant du di-antalvic. J'espère que son remplaçant ne procurera pas d'effets secondaires à tous ceux chez qui la prise du di-antalvic ne provoquait pas de désagréments...

Bisous
Régine

Perso je prends de l'ixprim au lieu du diantalvic et cela marche bien !!!!!! Merci de l'info !!!!!! bz

Caro - le 28/06/2009 à 14h04
L'essentiel est que tu ais trouvé le médicament qui te convienne et c'est encore mieux si ce n'est pas celui qui sera retiré du marché !

Bises
Régine
On ne prend jamais ces médicaments par plaisir mais parce qu'on souffre et qu'ils nous soulagent. Ne supportant pas le di-antalvic j'ai pris de l'ixprim puis de topalgic. Ce n'est guère mieux au niveau des effets secondaires ! J'ai tout arrêté et me soigne avec des plantes qui sont des anti douleur et anti inflammatoire et ce depuis 1 an.
Ca me soulage bien et sans désagréments
Nicole
Nicole45 - le 28/06/2009 à 14h20
Je suis d'accord avec toi, on ne prend jamais ces médicaments par plaisir.

Par contre on peut vite y devenir "accroc".
De même que si on trouve que ce n'est pas efficace suffisament longtemps ou suffisament rapidement, on peut vite se trouver en "surdosage"....

Les effets secondaires varient d'une personne à l'autre. Je me souviens lorsque j'étais jeune, j'avais des douleurs aux genous et j'avais pris du di-antalvic puis du voltarène et je n'avais jamais eu de problèmes d'effets secondaires...

L'essentiel est que tu ais trouvé quelque chose d'efficace pour te soulager.

Bisous
Régine
Mon père et moi même en prenons en cas de mal de dos ou quand les tendinites se rappelle doulourousement à nos souvenirs. C' est quand m^me pas rassurant de savoir que si on se soigne d' un côté de l' autre on peut avoir autre chose. Vive les plantes, ca peut vraiment être bénéfique
Florence - le 28/06/2009 à 23h26
Les plantes, ça peut être bénéfique.... mais comme tout ce qui a une influence sur le corps humain, cela peut également être dangereux ou provoquer des effets secondaires indésirables...

Si tu regardes la notice des boîtes de phytothérapie, tu te rendras compte qu'il y a également contre-indications et effets indésirables.

S'il fallait interdire tout ce qui est susceptible d'être dangereux (lorsque c'est mal utilisé), de proposer des allergies ou des effets secondaires indésirables alors... il faudrait interdire tous les médicaments (phytothérapie comprise) ainsi que certains examens médicaux (radiologie, scintigraphie, scanner...) sans parler des traitements lourds...

L'essentiel, c'est que chacun arrive à trouver ce qui lui convient...

L'idéal est de ne pas en avoir besoin mais... on ne peut malheureusement pas choisir !

Bisous
Régine

Coucou de la semaine à un blog où j 'aime revenir...



Lorent et ses 2900 trésors

Curieux....Curieuses....C'est..par..ICI - le 29/06/2009 à 20h17
Tu reviens aussi souvent que tu le souhaites. Tu seras toujours le bienvenu.

A bientôt

Bises
Régine
Cette décision est une aberration. Elle va laisser sur le carreau des patients qui sont largement satisfaits de ce médicament. Moi-même j'en ai pris sur une longue période suite à un accident de voiture, et cela m'a permis de passer un cap sans me désespérer.
Aujourd'hui, au nom du sacro-saint principe de précaution, on en revient à commettre des absurdités rétrogrades.
Stella Vidal - le 01/07/2009 à 10h29
Je suis tout à fait d'accord avec toi.

D'autant plus que TOUS les médicaments deviennent dangereux s'ils sont mal utilisés, utilisés en surdosage ou en combinaison avec d'autres.

Quand aux effets secondaires, je doute qu'il existe un seul médicament non susceptible de provoquer des effets secondaires...

En partant de ce principe, il faudrait donc.... tous les interdire de vente !

Bonne journée.
Régine