Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Santé

Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 13:02

Découvrez les principes du régime citron, idéal pour chasser les toxines de votre corps et éliminer les kilos superflus sans danger.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e4/Lemon.jpg/800px-Lemon.jpg

Depuis plusieurs siècles, on prête au citron de nombreuses vertus détoxifiantes pour l’organisme.
En effet ce petit agrume fut longtemps utilisé comme remède contre les poisons et les maladies.
Désormais, il s’impose comme un véritable allié minceur et bien-être, grâce à ses propriétés brûle-graisse et dépuratives, qui font le bonheur des dames.

Le but du régime citron est donc de tirer parti de l’ensemble des bienfaits de ce fruit afin de perdre du poids sans perdre la forme, tout en gardant une alimentation saine et équilibrée. Pour cela le citron doit être présent à chaque repas, du matin au soir et sous toutes ses formes.

Les plus

Le régime citron est facile à suivre et ne présente que peu de risques d’être démotivée, contrairement à d’autres régimes ou les privations sont nombreuses.
L’ensemble des aliments ‘sains’ étant accepté, le sentiment de frustration est relativement limité.
Cette technique minceur purifie votre organisme et vous apporte un réel sentiment de bien-être, n’hésitez pas à le mettre en pratique 2 fois dans l’année.

Les moins

Attention toutefois à celles qui sont sujettes aux brûlures d’estomac et qui souffrent de troubles rénaux, les zestes de citron sont alors déconseillés.

Durée et Efficacité

Comptez environ 3 semaines pour voir vos kilos superflus disparaitre, cependant ce chiffre varie en fonction de votre surcharge d’origine et de votre activité physique. La perte de poids sera d’ailleurs plus intense si vous pratiquez du sport régulièrement.

Pour en savoir plus : Le régime citron de Thérésa Cheung et Dr Martine André, éditions Leduc.


Sources : avantages.fr et wikipedia.org

Je pense que j'essayerai ce régime au début de l'année 2012. Je vous en reparlerai à ce moment-là...

Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 08:58

Qu'est-ce que c'est ?

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/1/11/Grandebardane1.jpg/799px-Grandebardane1.jpg

Cette plante haute de 1 m environ, porte des fruits hérissés de crochets qui ont la fâcheuse tendance à s'accrocher aux vêtements ou aux poils des animaux.
Ils ont d'ailleurs inspiré l'inventeur du Velcro !
La bardane offre des propriétés antiseptique et anti-infectieuse.
Son usage traditionnel est reconnu par l'Agence européenne du médicament.

C'est bon pour quoi ?

* Détoxifier l'organisme.
Une cure de bardane aide le corps, notamment le fpfoie, a éliminer les molécules toxiques (médicaments, produits chimiques, toxines produites par l'organisme...)
Purifier la peau. En décoction, elle peut servir de lotion nettoyante.
Par voie orale, ses propriétés détoxifiantes et drainantes aident à lutter contre la peau grasse, l'acné, l'eczéma, le psoriasis...
* Prévenir les infections urinaires.
Les infusions de badiane augmentent le volume des urines, ce qui aide à traiter l'infection.

Sous quelle forme ?

En Asie, on consomme les racines fraîches comme un légume.
Mais en Europe, on la trouve sous forme de teinture-mère, d'extrait de plante fraîche standardisé (EPS) ou de feuilles et de racines séchées.

En quelle quantité ?

La bardane se consomme sous forme de cures, entrecoupées de pause pour reposer l'organisme.
On peut en prendre chaque jour durant trois semaines, stopper pendant une semaine, et recommencer.
Sous forme de teinture-mère, comptez 50 gouttes matin et soir.
En EPS, une cuillère à café le matin.
En infusion, trois fois par jour à raison de 3 à 6 f de bardane séchée par tasse.

On la trouve où ?

En Asie, mais aussi en Europe sur le bord des chemins de campagne, dans des cols calcaires.

C'est déconseillé

* En case de crise de calculs néphrétiques.
Les voies urinaires étant ostruées, l'effet diurétique de la bardane risque de provoquer une augmentation de la pression, particulièrement douloureuse, en amont de la vessie.
* En cas d'allergie aux plantes de la famille des astéracées (camomille, pissenlit, échinacée, armoise...)
* En cas de grossesse. Elle pourrait avoir un effet stimulant sur les contractions utérines.

* Plus généralement, son usage est plutôt réservé aux plus de 18 ans.

Sources : Prima n°349 de septembre 2011 & wikipedia.org

Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 08:04

Comme vient le rappeler le 14ème congrès de la Société européenne de transplantation d'organes, on manque de greffons : la liste d'attente fait état d'un besoin de 6853 reins, 669 foies, 300 coeurs.
En 2008, 222 personnes sont décédées, fautes de greffe.
Selon la loi, nous sommes tous des donneurs potentiels, à moins de s'être inscrit sur le Registre National des refus.
Mais par éthique, le corps médical demande l'autorisation à la famille. Il suffit d'un seul membre pour empêcher le prélèvement. Or, le refus familial s'élève, en France, ) 30%.

Préparer ses proches

http://chtilili.c.h.pic.centerblog.net/az4g82hi.gifUn refus qui s'explique d'abord par le manque d'information et de préparation.
Jean-Pierre Scotti, président de la fondation Greffe de Vie, insiste : "Si le sujet n'a jamais été abordé, difficile pour une famille dans la peine, de prendre une décision. Si vous voulez faire don de vos organes après votre décès, parlez-en à vos proches. Cela leur évitera une prise de décision difficile, d'autant que la plupart redoutent une atteinte à l'intégrité du mort. Or, il faut savoir que l'apparence du corps ne changera pas."
Par ailleurs, la mort, avant, faisait partie de la vie. "Aujourd'hui, avec le développement des techniques médicales et l'individualisation de la société, la mort n'est plus acceptable et on a tendance à la nier", prévise le Pr. Bernard Charpentier, chef du service de néphrologie du CH Bicêtre de Paris.

Il n'y a pas d'âge pour être donneur

http://www.soshepatites.org/images/imgcontenu/brochure_don_d_organes.jpg"29% des reins viennent de donneurs de plus de 60 ans. En 2008, 2,2% des donneurs avaient moins de 16 ans et 33,5% de plus de 60 ans. C'est l'état physiologique du donneur et les circonstances de la mort qui décident, non son âge", précise le Pr. Yvon Lebranchu, chef du service de transplantation rénale du CHU de Tours.
Chaque année, le nombre de personnes en attente de greffe augmente. Or, si on prélève en moyenne 5 organes, c'est 5 vies qui peuvent être sauvées ou améliorées.
C'est un bel exemple d'altruisme de la part de celui qui décide de soutenir la vie après sa propre mort.

Sources : Prima n°327 de novembre 2009

Refuser de donner un organe d'un proche ne le réssucitera pas. Par contre, donner un organe d'un proche décédé peut empêcher une autre famille de devoir faire le deuil d'un être aimé....

Par Régine - Publié dans : Santé
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 10:03

Voici quelques petits trucs pour réduire votre consommation de sel au quotidien... et éviter de gonfler !

1. Gardez l'oeil sur les étiquettes

l'Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail préconise officiellement de diminuer la consommation moyenne de sel, pour parvenir à des apports de 7 à 8 grammes par jour.

Une recommandation pas très évidente à suivre car le sel est parfois difficile à repérer. Il se cache dans une multitude d'aliments : le pain, la charcuterie, certains fromages, les plats préparés... Il y en a même, à l'état de trace, il est vrai, dans des produits sucrés (sodas, yaourts).

Pour y parvenir, les industries agroalimentaires doivent faire des efforts : réduire la teneur en chlorure de sodium des aliments et améliorer l'information en adoptant un meilleur étiquetage. En attendant, on peut déjà, jour après jour, limiter nos apports en suivant ces quelques conseils.

 

2. Ayez la main légère en cuisinant

Préparez vos menus le plus souvent avec des produits frais qui n'ont subi aucune préparation. Les légumes, les viandes et les poissons ne contiennent naturellement que très peu de sel. Mais, dès qu'ils sont en conserve, surgelés ou cuisinés, leur teneur augmente considérablement (conservation...).

Assaisonnez vos aliments de préférence pendant la cuisson plutôt qu'après. Cela laisse le temps au sel de les imbiber. Résultat : un goût plus corsé avec, cependant, une quantité utilisée bien moins importante.

Misez sur les épices et les herbes aromatiques pour relever un plat. Abusez-en pour donner des saveurs insoupçonnées mais tout aussi parfumées à vos menus. La santé sera au rendez-vous !

3. Réduisez progressivement vos apports quotidiens

En 15 jours environ, le palais s'habitue et apprécie peu à peu les saveurs nouvelles et moins prononcées.

Ne salez pas systématiquement vos plats avant de les avoir goûtés. Optez pour une salière dotée d'un seul trou de petite taille, qui permet de limiter la quantité versée dans l'assiette.

Evitez d'associer lors d'un même repas des aliments salés. Par exemple, avec un plat préparé type quiche, moussaka ou soupe, préférez une salade, des pâtes ou du riz plutôt que du saumon fumé, de la charcuterie ou du fromage.

4. Où le sel se cache-t-il ?

Le sel se glisse partout, et même dans des aliments sucrés ! Démonstration.

- 1 bol de 40 g de corn flakes = 0,96 g de sel
- 1 BN au chocolat = 0,14 g de sel
- 1 quart de baguette = entre 1 et 1,34 g de sel
- 1 bol de 25 cl de soupe aux poireaux en brique = 1,78 g de sel
- 150 g de jeunes carottes extrafines en conserve = 1,14 g de sel
- 150 g de jardinière de flageolets, carottes et pommes de terre en conserve = 1,49 g de sel
- 100 g d'escalope cordon bleu sous vide = 2,32 g de sel
- 1 tranche de saumon fumé = 1,51 g de sel
- 50 g de cacahuètes grillées = 1,23 g de sel
- 1 canette (33 cl) de cola = 0,03 g de sel
- 1 yaourt velouté nature = 0,13 g de sel
- 1 croque-monsieur sous vide = 1,17 g de sel
- 1 crêpe au jambon surgelée = 1,25 g de sel

Sources : " Que Choisir " & TopSante.com

Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Savoir Maigrir - JM Cohen
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 11:00

Un excès de calories n'est pas le seul responsable de notre prise de poids. Une mauvaise régulation des bactéries présentes dans l'intestin pouvait inciter notre corps à accumuler les kilos.

Selon le principal auteur des travaux qui ont abouti à cette conclusion, Andrew Gewirtz, de la Emory University School of Medicine en Géorgie, "un excès de consommation de calories n'est pas seulement le résultat d'une alimentation excessive, les bactéries intestinales contribuent à modifier l'appétit et le métabolisme".

L'absence d'exercices physiques, l'absorption abondante de nourriture hautement calorique ou encore de rares anomalies génétiques ne seraient donc plus les seuls facteurs en cause de l'obésité. Une inflammation de la flore intestinale par certaines bactéries engendrerait une augmentation de l'appétit et des risques de diabète.

Réguler la flore avec des prébiotiques

A l'inverse des probiotiques, les prébiotiques ne sont pas des éléments "vivants". Ils servent d'aliments aux premiers, favorisent le développement de la flore intestinale et empêchent la prolifération des bactéries. Les prébiotiques permettent donc de mieux digérer, de se défendre contre les infections... et de garder un ventre plat.

D'autres études encore suggèrent que les prébiotiques favoriseraient l'assimilation des minéraux comme le magnésium ou le calcium.

Où les trouver ?

Les prébiotiques se trouvent naturellement dans les poireaux, les salsifis, l'ail, les bananes, la chicorée, les artichauts ou encore les asperges.

Sources : TopSante.com

Une raison de plus pour manger des poireaux et utiliser l'ail pour aromatiser ses plats !

Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Savoir Maigrir - JM Cohen
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 8 juillet 2011 5 08 /07 /Juil /2011 08:00

Les poignées et les rampes : l'ennemi reste à la porte !

Chez soi, le risque de rencontrer un méchang microbe en touchant un objet sec est limité.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/92/Manija_herbron.jpg/220px-Manija_herbron.jpgAlors inutile de se promener en permanence une éponge à la main ! Même s'il y a un malade à la maison. En effet, en cas de rhume ou de grippe, la transmission du virus respiratoire se fait surtout par le toucher, les baisers ou par les postillons. Dans une famille, le risque provient surtout des bisous.
Il suffit donc de limiter les embrassades en cas de maladie, et de se laver les mains avant et après les soins au malade.

Sources : Femme Actuelle n°852 du 22 au 28 janvier 2001

"Limiter les embrassades"... facile à dire, mais beaucoup moins à faire lorsque le malade est un petit bout de chou...


Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 08:28

Le réfrigérateur : les germes y survivent !

Le froid ne tue pas les microbes comme la listeria, hôte de nombreux aliments (fromages à pâte molle, charcuterie).

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/Inside_fridge.JPG/200px-Inside_fridge.JPGLa listériose, dont les symptômes ressemblent à ceux d'une grippe, peut être dangereuse pour le foetus et pour les personnes immunodéprimées.
Les mesures de prévention consistent à bien respecter la chaîne du froid et à nettoyer régulièrement son frito, une tois tous les quinze jours, à l'eau javellisée.
Eviter également d'ouvrir et de fermer sans arrêt la porte du réfrigérateur (la température s'élève) et bien séparer les aliments "sales" des propres, en emballant les restes.

 

Sources : Femme Actuelle n°852 du 22 au 28 janvier 2001


Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 10:05

Gants, serviettes de toilette : à chacun son linge sale !

Le gant et la serviette de toilette recuillent les germes présents sur la peau.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/85/Waschlappen.jpg/220px-Waschlappen.jpgEn les partageant avec un autre, vous risquez aussi de partager ses microbes.
Le staphylocoque doré peut infecter une plaie, le pox-virus, lui, peut provoquer de petites excroissances qui ressemblent à des verrues.
Quand aux salmonelles présentes dans les selles, elles peuvent engendrer des gastro-entérites.
Important : chacun doit donc avoir son propre linge, changé une fois par semaine au moins, et séché entre chaque utilisation.

Sources : Femme Actuelle n°852 du 22 au 28 janvier 2001


Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 08:48

La planche à découper : gare aux recoins

La planche à découper est un lieu privilégié pour les contaminations croisées car s'y sccèdent différents aliments.
Exemple, campylobacter jejuni, une bactérie issue des carcasses de poulet cru ou insuffisamment cuit provoque des intoxications alimentaires.
Et ce d'autant plus si la planche à découper est en bois et entaillée de coups de couteau qui sont autant de recoins difficiles à nettoyer, car les germes aiment le bois et s'en nourissent.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Chopping_Board.jpg/220px-Chopping_Board.jpgLa solution ?

Changer de matériel et nettoyer soigneusement entre chaque type d'aliment.

Sources : Femme Actuelle n°852 du 22 au 28 janvier 2001


Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : passionnés de cuisine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 13:48

Les toilettes, siège de tous les dangers

Les germes, contenus dans les matières fécales, se multiplient dans la cuvette des toilettes, se déposent sur l'abattant et, via les mains, sur la chasse d'eau et la poignée de la porte.
Un passage aux toilettes après quelqu'un qui souffre de diarrhée, et l'on peut repartir les mains souillées (bactérie, virus ou parasite).
Et si on omet de les laver avant de les porter à la bouche, la gastro-entérite est là !

http://lastucealoreille.unblog.fr/files/2010/04/allerauxtoilettest14548.jpg

Première parade : se laver les mains en sortant.
Deuxième parade : désinfecter cuvette et abattant à l'eau de Javel. 

Sources : Femme Actuelle n°852 du 22 au 28 janvier 2001

Si seulement il y avait un lavabo dans chaque toilette ! Cela permettrait de pouvoir se laver les mains avant de dispercer bactérie, virus ou parasite partout sur le chemin séparant les Water-Closed et la salle de bain !

Par Régine - Publié dans : Santé - Communauté : Loisirs, Cuisine et Déco
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Related Posts with Thumbnails
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés