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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 07:27
Et .... toujours pas de tagada !

Les fraises tagada, c'est très bon à manger, mais ça l'est beaucoup moins pour la santé et pour la ligne que les vraies fraises !


Annapolis, Bogota, Chambly, Chandler, Charlotte, Ciflorette, Cijossé, Cirafine, Cireine, Darselect, Douglas, Elsanta, Gariguette (20% de la production française), Jewel, Kent, Lambada, Machiroux, Majoral, Mamie, Manille, Mara des bois, Maraline, Marascor, Marjolaine, Pajaro, Redcoat, Selva, Sparkle, Valeta....
Allez, j'ai pitié de vous et je ne vais pas me lancer dans l'énumération des 600 variétés de fraises existantes !

La fraise est un fruit très répandu dans le monde.

En Europe et en Amérique du Nord, les fruits de l’espèce Fragaria vesca, le fraisier des bois, sont de petite taille. Connues depuis l'Antiquité, les Romains les utilisaient dans leurs produits cosmétiques en raison de leur odeur agréable : la « fragrance ». Mais les fraises poussent également le long des côtes américaines donnant sur l'Océan Pacifique, d'Alaska au Chili.

La fraise actuelle, telle que nous la connaissons est le résultat de croisements de fraises sauvages des Amériques.

 

En 1714, l’officier du Génie maritime Amédée-François Frézier revient d’une mission d’espionnage des ports espagnols au Chili et au Pérou pour le Roi soleil. Botaniste à ses heures, il a repéré des fraisiers à gros fruits que l’on cultive au Chili, dits Blanches du Chili (Fragaria chiloensis). Frézier réussit à en rapporter quelques plants qu’il confie à Antoine de Jussieu pour le Jardin royal.

Quelques plantations sont envoyés en Bretagne au jardin botanique de Brest et trouvent dans ce climat océanique, proche de celui de leur biotope d’origine, un milieu favorable à leur culture. Les plants de Blanches du Chili seront croisés avec des plants de fraisier de Virginie (Fragaria virginiana). C'est de l’hybride issu de ce croisement (Fragaria ananassae), que proviennent l’essentiel des variétés de fraises à gros « fruits » que l’on cultive désormais.

 

En 1740, la ville de Plougastel (limitrophe de Brest), déjà productrice de fraisier des bois, devient le premier lieu de production de cette nouvelle espèce dite « fraise de Plougastel. » La culture de la fraise devient la spécialité de la commune, qui produira près du quart de la production française de fraises au début du XXe siècle. Plougastel héberge depuis 1997, le « Musée de la Fraise et du Patrimoine. »

 

Une autre variété légèrement plus petite sera développée dans le Sud de la France à partir de croisement avec des fraisiers nains méditerranéens, moins exigeants en eau, la « gariguette. » Cette dernière, dont le fruit est de forme plus allongée (et davantage coloré à maturité), a cependant le défaut d’une moins bonne conservation. Mais sa saveur, plus proche de la fraise des bois, et connue des Provençaux, est souvent considérée comme plus "authentique" que celle de la fraise commune. Hors du sud de la France, cette variété de fraise pose problème, car du fait du transport elle arrive aux étalages soit très chère, soit abimée, soit enfin elle est récoltée avant sa pleine maturité pour en faciliter le transport, ce qui ne laisse pas le temps au fruit de développer sur pied ses saveurs spécifiques.

Vers 1940, la Californie devient premier producteur mondial de fraises.

En Belgique, la région de Wépion connait un essor semblable dès la moitié du XXe siècle.

L’activité se développera surtout dans l’entre-deux-guerres et atteindra son apogée dans les années 1950-1960. Leur réputation est telle que les fraises de Wépion sont commercialisées aux Halles de Paris et ensuite sur le marché de Rungis qui leur succédera. Au début des années 1970, l’activité décline et ce n'est qu’à la fin des années 1990 qu’elle gagne en regain.

Le secteur se professionnalise et la Criée de Wépion devient la plateforme de commercialisation d’un fruit cueilli à maturité, vendu via des circuits courts. Wépion héberge également un Musée de la Fraise de Wépion.




Pourquoi manger des fraises ?
La fraise regorge de vitamine C (antioxydants), de vitamine A (sous forme de précurseur, le β-carotène, mais pas de rétinol qui doit être synthétisé) pour stimuler les défenses immunitaires, de vitamine B9 (acide folique), important pour les femmes enceintes.

Elle est riche en oligo-éléments, sous forme de sels de potassium pour le système nerveux et contre la fixation excessive du sodium, de calcium pour les os, et du magnésium contre le stress.

Elle contient également du furanéol (l’alcool aromatique qui lui donne son parfum et son goût).

 

Selon l'allergologue qui suit notre fiston, l'adage qui veut que les allergies aux fraises soient très fréquentes n'est qu'un "truc de bonne femme" !

 

Sources : wikipedia.org

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commentaires

le grenier de Flo 16/06/2009 13:42

Bonjour Régine et merci pour ton com.Ah, les fraises, on ne s'en lasse pas et comme c'est la pleine saison, donnons nous en à coeur joie ! Biz Flo

Vanessabzh29 16/06/2009 13:08

je vois que c'est un fruit qui appporte beaucoup de bienfaits pour l'organisme, et c'est tellement bon en plus bisous

Régine 17/06/2009 20:42


Y'a que de bonnes raisons pour manger des fraises ... et aucune de s'en priver !

Bisous


domino 16/06/2009 11:23

génial cet article ! douce journée sucrée,bizzz

Régine 17/06/2009 20:09


Je te remercie.

A bientôt

Bises